L'IVRESSE PAR KMS

CAMILLE ROCHWERG ivresse@ivresse.net
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TRACES IRREGULIERES DE L’IVRESSE PAR KMS

PARIS - FESTIVAL FAITS D'HIVER - JANVIER 2006 - VIVRE - ODILE AZAGURY - COMPAGNIE LES CLANDESTINS

LIBREMENT INSPIRÉ D'UNE INSOLITE RÉVOLTE DE VIVRE.
La diagonale du loup se greffe d'un visage dans un sursaut de folie et de dérapage. Qui s'empare des lieux privilégiés du corps dans ces espaces obsédants que chacun porte en funambule de guerre et qu'ils cherchent à lâcher loin de ce désert bleu marine - rouge vif et couvert de sang. Emprunté à ce trouble de l'édifice d'une explosion - d'un pouvoir et d'un exil d'apparence suprême et idéal- Odile Azagury retrace la fascination des miroirs – Pour trouver l'illusion d'un territoire. Dessinant à la main cette double origine de l'une à l'autre… Elle expose ce fragment de vie dans l’innocente-beauté de la disparition d’Anna Weil propulsée au Mexique dans sa dernière trajectoire insensée d’y survivre. Pour danser silencieusement sur la fracture d’une carcasse de voiture et se glisser dans une robe rouge incarnat de cendres illustrant le portrait de Frida Kahlo. Elle révèle l’impossible transparence vulnérable d’une danse et dépose là ce dernier voyage chargé de collision d’où l’on perçoit la beauté et la tension d’un pacte sensible entre ces deux corps de conscience… Un simple détail, une vie ne doit jamais se perdre. Camille Rochwerg Janvier 2006 A PROPOS DE LA DIAGONALE DU LOUP SUIVI DE ANNA

 

2006

ARTIFICE LETTERS- JANVIER 2006 - L'IRRÉVÉRENCE - CAMILLE ROCHWERG

L'IRREVERENCE DU CREPUSCULE DES HEROS - Fiction d’un exil public QUE DIRE DE L'EXIL IDEAL De l’exil suprême idéal – Que dire de l’instant de silence divin et désenchanté qui laisse resurgir notre stupeur de ce monde – Que dire de l’exil public ou témoin séparé de cette traversée – Nous entrons en piste, solitaire et privé de notre itinéraire … Que dire de l’exil altéré qui s’infiltre entre les nuances et les frontières artistiques sourdes qui se risquent à déplier la voie d’une résistance. D’un passage à devenir – D’appartenir – A l’exil d’un visage, - D’une parole – D’une illusion – D’un envol brûlé par cette brûlure qui détruit l’être habité de lumière et d’ombre. Que dire de ce destin idéal incessant du corps disloqué qui franchit de retenir cet exil glissant. Que dire de l’exil qui empreinte la rigueur et la grâce d’une filiation à respirer le froissement d’une société où il serait difficile d’exister derrière le reflet de ce monde. Que dire de cette fidélité de l’exil qui ne préserve pas la conscience d’un sourire gravé d’étonnement de vivre – Que dire de cette célébration de notre état d’indignité et de dignité qui trouble notre intuition repliée. Ce qu'on appelle l'exil, c’est peut-être seulement de savoir rester intact avec ce bonheur inexploré qui s’efforce d’ignorer l’existence de l’exil assassiné. L’exil c’est peut-être seulement de laisser glisser l’émotion traverser la transparence d’une conscience privée. Ce qu’on appelle l’élan de l’exil … C’est désirer encore désirer soulever la lumière éblouissante d’un avenir flou. C’est oser rester lucide à chaque lever de rideau rouge… Afin de graver l’espace éblouissant et le final d’une magie sous les feux funambules des acteurs de ce monde. LETTRE ADRESSEE AUX ACTEURS Camille Rochwerg JAN 2006

RAIMUND HOGUE COMEDIEN

THEATRE DE LA BASTILLE - AVRIL 2006- UNE FEMME IN- OUBLIÉE

RAIMUND HOGHE - Pour quelques instants seulement, revoir la rencontre d'une femme dans les bras de raimund hogue parfaire les détails d'une immunité secrete des attouchements et des pas fébriles qui dansent ... Sentir le dérapage des répétitions qui se glissent sans excessur le noir .... Réunir le silence qui fragile s'avance a reculons... Défaire les carapaces d'escargots qui ralentissent l'ouverture du bal et préserver de l'un a l'autre les secrets érotiques des liens intimes entre l'amour et l'illusion d'aimer ou se trouve les frontières d'une autre scène effacee oubliee d'un profil eperdu qui se glisse là juste sur la vie comme ca passante sur les seuils et le coeur des choses. Comme une trace indélébile d'ou il faudra grandir avec son alternance de cris et de silences d'ou se déplace ce lien d'origine travesti comme un bruissement regulier du geste d'amour a exister et renaitre par ce seul mouvement d'insolence. C'est a la nuit que je laisse surgir le faux pas d'etre ebloui et de cette ombre je me vois renaitre. Camille Rochwerg 7 juillet mille 999 mise en scène texte et interprétation de Raimund Hoghe photographies de Rosa Frank

RAIMUND HOGUE COMEDIEN

ARTIFICE LETTERS- THEATRE DU CHAUDRON - JUIN 2006 - FESTIVAL TRANS- JEAN MICHEL RABEUX - CLAUDE DEGLIAME

DEPRENDRE UN ACTE DE DIRE - DEPRENDRE Un acte murmuré au-delà de la première page arrachée … Sous d’énormes évidences indécentes. TRANS FESTIVAL Ne cesse de dessiner … Les coulisses de la folie... La folie …. De tuer « Je ne sais pas ce qu’il faut tuer « Ce qu’il est raisonnable de dire… « Au moins on peut toujours le dire à ceux qui ne veulent pas entendre » TRANS FESTIVAL s’installe sur l’apparence d’un grand écart. Ou s’inscrivent des histoires de destin singulier. Le théâtre s'efforce alors de concilier d'un seul mouvement et d'une même oscillation, Des manuscrits silencieux, qui nous traversent et qui s'enracinent. Ils semblent laisser scintiller … Cette étoile qui fut ce « don » ils sont seulement le guide - le point de repère éblouissant qui éclate sans convenance de bruits assourdissants pleins de craquements nouveaux.
DESCELLER ce geste entre la vie et la mort. De ce que l’on peut emporter de l’esprit des lieux.
DESCELLER cette réalité profonde du coeur déchiré des mots a peine perceptible enfragmenté et rougit de sang
DESCELLER Cet appel à l’être pur…. Ce quelque chose que l’on perd … Qu’il faut lâcher … Cet effleurement égaré violent en désert de cris sans détour … IL NOUS FAUT CELEBRER Ce permis de port d’âmes… Saisi de promesses, En attente d’un univers d’où, la présence humaine s’est éclipsée pour laisser place à l’obscurité des plateaux, lsI lntrent en scène, ils arpentent ces lieux bruissants d'activité la journée et soudain rendu au silence du rideau rouge qui se lève. Ils deviennent le seul maître à bord … L’accueil sulfureux d’un souffle pour la seule magie d’un soir. Entre deux rives Jean Michel Rabeux et Claude Degliame sillonnent les heures fascinées invisibles qui portent la certitude de ce voyage – De l’illimitée inexplicable afin de laisser vivre un sanglot dont on ne peut pas parler . Et qui ne cessent insidieusement de rendre hommage à ce théâtre inachevé de la vie. NOUS N’AVONS RIEN A DIRE AUX OMBRES . Et parfois elles donnent des fêtes étranges… Un air nous envahit … Qui n’est certes de nulle part . D’où la voix s’élève de Janis Joplin et de Jim Morrison… Le roi Lear se meurt …. Blaise Cendras nous emporte sur l’éclat du monde devant la grâce de cet instinct d’aimer, d’exister, de résister, de respirer et de déplier l’inversible. REMERCIEMENTS A TOUS LES ACTEURS ET COPRODUCTEURS DE TRANS-FESTIVAL JUIN 2006 Camille Rochwerg

3 BIS F - RESIDENCE SECONDAIRE - JUILLET 2006 - EVIDENCE - CHRISTOPHE HALEB

L'IVRESSE DE LA DANSE SUR UN ECART

THEATRE DE CHATILLON - DECEMBRE 2005 - LA TREVE- THOMAS LEBRUN -

 

 

2006

ARTIFICE LETTERS- SEPTEMBRE 2005 - JARDINS CLOS JARDINS DESENSABLES AVEC VILLE SUR LA MER - CAMILLE ROCHWERG

JARDINS CLOS, JARDINS DÉSENSABLÉS, JARDINS OUVRIERS, JARDINS DÉLAISSÉS, JARDINS EFFACÉS, JARDINS OUBLIÉS, JARDINS LABOURÉS, SARCLÉS, SEMÉS, Cités provisoires cités passagères dissimilaires perdues, résidences secondaires, transhumances de vies, de mots où l’on frôle en permanence le précipice qui n’aspire qu’à se hérisser de ronces pour devenir pénétrable.... On écoute, on sent, on traverse des dunes, des îles, des marais, des étangs, des landes insulaires, On entre sur l’écrin préservé dans la mémoire du paysage, sur une lente métamorphose des secrets, en fuite. Où le paradis se dévoile inhabité en ricochets ensevelis, confiés aux racines de l’identité pour trouver un territoire. Et entendre les voix traversés l’essence de la vie – « N’importe nous sommes libres » Pour larguer les amarres « sur l’élan d’un sourire d’une innocence perdue, d’une insolence parce que j’ai peur du silence- Là où d’autres miroirs célèbrent la défaite- l’exil où je ne me soucie pas de vivre- « La beauté est cette valeur indicible- Mais qu’attends la beauté pour venir nous rejoindre... » Comment se tenir sur la chrysalide d’un sourire où nous serions n’être au monde infertile » Caressant la lumière de toutes les scènes d’ombres, le chant du théâtre, invite à délivrer les voix où les récits se sont échoués, délivrés, transités avant d’embarquer vers « l’enfer d’un sourire. » Capitaines du navire, magiciens de prouesses, ils haranguent les rêves sur une île de promesse sourde aux appels marqués en profondeur par la présence du divin, veilleurs du sacré chargé de décor majestueux qui soulève un mystère. «N’importe nous sommes libres » Il n’est rien au monde Il né rien au monde Il naît rien au monde, il suffit de connaître le sens des signes sans se laisser troubler par l’infidélité - Et plus loin encore aimer l’éloignement même de l’errance «Post-scriptum la joie quand tu es né j’aimerais m’en souvenir » Lettre ouverte aux spectacles et remerciements à Christophe HALEB pour sa « Résidence secondaire » « Les Vainqueurs » Olivier PYet L’infini recherche autour de BM KOLTES mis en scène par Moni GRÉGO - Extraits de textes ©O.PY- Camille Rochwerg SEPT 2005

BEAUBOURG OCTOBRE 2005 - LE BRUIT DU CRIME - PIERRE GUYOTAT

COMMENT PEUT-ON METTRE DU RYTHME SUR LE BRUIT DU CRIME
C’EST LE CRIME DES MOTS QUI MEURT
Et cette négligence à l’instant des gestes brisés, des écarts en attente des peurs dont on parle comme laisser vivre le sens, la force d’une saillie de ce qui s’échappe.
Il faudrait faire un long détour... Pulser notre présence sur une scène… Ecouter l’accomplissement du langage envoûté par la grâce. Comme percevoir l'invisibilité ... L'incroyance... De ce siècle parfait..... L'impossible m'aime de l’imperfection demeure et révèle l’aspérité du son et de ces silences, tout comme ces sanctuaires rendent compte de notre état du monde. La parole ne serait –elle pas la seule arme de puissance dont j’use devant vous…. Camille Rochwerg À propos de Pierre Guyotat - oct 05.
Guyotat rayonne il est sorti de l'imprégnation destructrice par les images de ses textes pour naviguer, voler dedans comme dans un ciel de nuit, éclairé immense, vide, riche de tous les mots, de toutes les vérités des êtres. J'ai les mains et les yeux pleins de sa douceur et du fil mortel, vivant et sexuel de sa capacité aiguisée d'engagement.
Amicalement - Moni Grégo
Recu le 26/10/05 émail

 

moni grego

ARTIFICE LETTERS EXIL PUBLIC - NOVEMBRE 2005 - LES ETRANGERS D'HIER - MONI GREGO

Les étrangers d'hier sont les français d'aujourd'hui, les terroristes de la première heure deviennent les résistants, puis les héros de la suivante. Les sauveurs se métamorphosent en tyrans. Les esclaves révoltés deviennent des chefs d'état corrompus, les amants fusionnent puis s'encombrent... Tout bouge et nous échappe. Et parfois nous voici pleins d'énergies possibles à déployer lorsque des situations d'exception nous le permettent, si nous sommes "prêts" à agir favorablement, nous coulant dans le mouvement, avec les plus écrasés, les plus exploités... Des milliers de gestes, de mots, de conflits, de liens, de ruptures, pour que l'ESPACE/TEMPS de la SITUATION arrrive enfin... Sortons des concours de souffrances. Moi je suis une FEMME et je ne Je suis ni noire, ni juive, ni arabe, ni croyante... mais discriminée aussi... TERRIBLEMENT... Vous savez bien, toutes ces petites ou grandes choses invisibles, indicibles même, ces liens gluants, étouffants, ligotants... que personne ne veut voir, ni retirer... mais qui forgent un DESTIN...
Des tas de VIEUX sont traités comme des chiens...
Des ENFANTS trafiqués, abusés, abominés...
Des OUVRIERS humiliés, amiantés, irradiés...
Des HOMOS stigmatisés...
Des INTERMITTENTS rendus fous-furieux ou dépressifs, ou RMISTES...
Des FINS DE DROITS hors-jeu, dans un pays dit "DE DROIT"
Des ARTISTES suicidés...
EN EXTRAITS Moni Grégo. NOV 05

THEATRE DE LA VILLE - CHRISTOPHE HALEB - IDYLLIQUE-

" I D Y L L I Q U E " L E " D É S Ê T R E " IDYLLIQUE " DE L'INCONVENANCE DU VIDE

ARTIFICE LETTERS -JANVIER 2005 - EFFRACTION DE LUMIERE - REGARDE - CAMILLE ROCHWERG

REGARDE , la nuit se solde de faire semblant d’être. Nous pourrions marcher exprès comme ça sur des distances entre le sol et le corps de la vie. Toute une journée vivants d'exister. Inventez dans l'utopie, de respirer, de rester suspendu et de laisser nos pas se soulever de la poussière undescente. Pour se confier à l'espace dans lequel nous vivons. Jusqu'à effacer le cri sous les plis des traces et des pudeurs. Nous pourrions marcher exprès comme ça sur des distances, errer légers d'une certitude, franchir, sauter de pierre en pierre. Respirer... Faire halte avant de repartir. Et rêver de naître fragiles bien sur. Comment ne pas l'être? Jusqu'à se laisser éblouir, abrité du soleil lassé d'être scintillant. Pour briller de l'inutile beauté vagabonde de l'invisibilité des êtres et des choses.
Regarde… Ce qui se vit, là autour, l’inconscience des regards, l’impuissance de l’étouffement de l’intelligence et de l’absurdité… L’urgence repérée, immense de cette habitude d’accueillir un geste à l’envers exprès comme ça sur des distances, et sentir le corps crié se défaire d’être touché. Pour glisser sur l’existence de se sentir vivants d’être l’écho étrange de notre reflet, et de l’adversité d’une image d’amour … Qui manque…. Camille Rochwerg JAN 05

LE REGARD DU CYGNE - LAURA SHELEEN - FEVRIER 2005 - D'UNE INFINITÉ

LAURA SHELEEN CHOREGRAPHELAURA SHELEEN CHOREGRAPHE LAURA SHELEEN CHOREGRAPHE

 

moni grego

ARTIFICE LETTERS - MARS 2005 - FAIRE DU THEATRE - MONTER SUR SCENE - MONI GREGO

EDITER MONTER SUR SCENE FAIRE DU THEATRE ... Faire du théâtre, danser, chanter? Oui! . Et... Continuer à faire confiance à notre esprit créateur. Trouver des solutions aux urgences quotidiennes. Être des artistes de la vie, des guerriers, des anges, des usagers de la beauté. Oser aimer, jouir, espérer dans le futur, changer le monde. Être assez idiots pour y croire. Abolir les privilèges, protéger les opprimés, les enfants, la planète, la mémoire des ancêtres, et tout ce qui est sacré... Le faut-il? Il le faut! Écouter les paroles, leur son, hacher menu la langue de bois, tendre vers la vérité du dire, la loyauté des actes, l’élégance et l’humilité. Donner force de loi aux poètes. Refuser la compétition. Donner sa chance à l’innocence. Apprendre à lire aux illettrés de toute sorte, ignorer les lois du marché, souligner leur inhumanité. Refuser le corps marchandise, le rêve marchandise, le tout marchandise... Interroger les lieux où la parole est trouée... les endroits où les gestes comblent les trous: les terrains innommables des meurtres, des génocides, des actes de barbarie, partout dans le monde, ici, en ce moment... Le faut-il? Il le faut ! Préserver des zones de mystère et de secrets, de recherche, d'expériences. Laisser les artistes œuvrer en toute indépendance, les considérer comme des biens planétaires qui n’appartiennent à personne. Le faut-il? Il le faut! Si tout cela il le faut, et bien d’autres choses encore... il nous faut continuer... Moni GRÉGO est auteur, metteur en scène. Texte extrait du film «Passeurs de lumière» de Camille Rochwerg, consacré au studio Le Regard du Cygne. compagniedelamer@yahoo.fr

LILIANE NATAF

LECTURE PROMENADE AU PRIEURÉ DE LA TAILLE - JUIN JUILLET 2005 ÉLÉGANCE - LILIANE NATAF - AMY SWANSON - LES SORCIERES D'APRES JULES MICHELET

 

SERGE RICCI - MAGIC MYSTERY TOUR -SEPTEMBRE 2004 - HUMOR

A propos " de pic nic "il me semble que cette inflexion scenique et cynique du journaliste sans doute tres surement effraye par l'ambiance de ce " pic nic " éparpillé mais encore ephemere peut-etre n'a t'il pas senti l'efferve-sens du risque et des intentions ... Un plagia du rire comique et de l'illusion qui ne trouve plus le sens esthetique ... D'un ravissement infernal.... Mais faut-il encore savoir sourir a cette effraction sonore et inaudible desarticulƒe .... Que dire je n'ai pas vu, je ne sais pas.... Si la danse ne devrait pas s'exercer frontalement et seulement devant un miroir... Rester fragile inutile-ment et savoir le dire .... Camille Rochwerg SEPT 2004 Musique originale électronique © CHRISTIAN FENNESZ CAMILLE ROCHWERG SEPT 2004 Musique originale électronique © CHRISTIAN FENNESZ

L'IVRESSE DE LA DANSE SUR UN ECART

THEATRE DE CHATILLON - DECEMBRE 2004 -BERNARD GLANDIER - SOLO - THOMAS LEBRUN -

Il excelle de ses pouvoirs.....................................................Illimites.... Mais c'est de face que s'impose Thomas Lebrun seul sur le plateau. Toujours haletant, à tenir cet élan, celui d'un corps d'une folle exigence......................................Insolite dont il fait un rituel... Il s'avance au plus loin... Sur l'empire d'espaces infinis de l'enfance à la splendeur d'une solitude effrenee... La scene s'egare dans ses plis de robes noires...............
Pouce la vie d'un écart et s'il te semble errer hors de cette chambre ... Sur l'un de ces silences qui dirait on s'efface... On s'efface.....................................Il entre vers une sorte de qualité hésitante de jeu... Et passe en une seconde d'une émotion à l'autre glissant sur l'esquisse d'une intime fidélité et s'empare d'une rage d'amour ... ........................... Nous l'écoutons surgir sur ce pli d'excellence vers une r éconciliation clandestine... Puis furtivement de cette un-pass ... Il retrace pour quelques instants le visage de tous les pouvoirs in-oubliés..............Pour étreindre une priere de l'etre. Camille rochwerg oct 2003 " La notion de beauté, d'imperfection... Le pouvoir... Voir la moindre chose, le moindre etre vivant autrement que comme un moment de son parcours et du parcours general " ce qu'on en juge est deja si loin du jugement . Extraits de Pierre Guyotat
Camille Rochwerg Decembre 2005

 

CHRISTOPHE HALEB - SOUS LES PIEDS DES CITOYENS VIVANTS - VIVANTS D'EXISTER

CHRISTOPHE HALEB - STRATES ET SPHÈRES - VIVANTS D'EXISTER - SERGE RICCI SOUS LES PIEDS

CHRISTOPHE HALEB - STRATES ET SPHÈRES - VIVANTS D'EXISTER

 

CHRISTOPHE HALEB - STRATES ET SPHÈRES - VIVANTS D'EXISTER

 

CHRISTOPHE HALEB - PERFORMANCE - KATIA MEDICI - LA MARCHE DES VIERGES

CHRISTOPHE HALEB - PERFORMANCE - ETATS DE FETE - ANTONIN LAMBERT - KATIA MEDICI

CHRISTOPHE HALEB - PERFORMANCE - ETATS DE FETE - LUC FAVROU- FRED GEES

 

CHRISTOPHE HALEB - PERFORMANCE - ETATS DE FETE - LUC FAVROU

THEATRE DE LA BASTILLE - http://www.theatre-bastille.com/ - OCTOBRE 2004 - MES JAMBES

BLOC NOTES ET RÉPERTOIRE DE PIERRE MOLINIER " ENFIN ICI ON RESPIRE " " ENFIN ICI ON RESPIRE " PIERRE MOLINIER FRANCHIR L'art fétichiste A REBOURS DE PIERRE MOLINIER sur une lointaine photo qui s'incarne dans un filet de voix a résilles. Déguisé comme un cadavre exquis de 5 minutes éperdu de VIVRE. C'EST ACCEPTER d'entrer dans cette facon si particulière de REGARDER UNE TRANSVERSALITÉ DES CORPS ET DES JOUISSANCES SUR CETTE INCAPACITÉ MORTELLE DE DIRE. DE JOUIR. DE PÉNÉTRER. Comme le cite Pierre Guyotat dans son livre VIVRE " L'écriture est la seule surface vivante sur quoi aimer sans violer. " Je m'y suis, enfant, couché. Comme en la partie du dessous d'un linceul à travers quoi occiput, épaules, dos, chairs protectrices de l'anus, toute chair, viol prenait le frais de l'Histoire " L'infini Denoel 1984 Répertoire institutionnel de Pierre Molinier VOUS AVEZ VU MES JAMBES cette altitude cette allure cette attitude cet aspect cet aplomb ces postures d'être et de se perdre. ET MES BAS RÉSILLES Licencieux, lascif d'être indécent d'être. MA BOUCHE Beauté, d'imperfection de défectuosité de vice de supplice affecté d'être à-peu-près vivant respirant d'être. MON SEXE Discipliné asservit soumis dompté dressé d'être. MON CORPS SOURCE DE SCIENCE D'être en naissance divine de filiation, du désir de créer, de reproduire de générer de naitre. PHALLUS Jugé substitut d'être jugé empalé vif d'être. ACCESSOIRES MIROIRS Versatile précarité et précellence prédominance d'être. REVOLVER Obligation d'exigence et nécessité d'être en démission d'être. MA RÉVÉRENCE Qui sait si ce mouvement de ré-création de là... Constitue véritablement un substitut divin à la recherche de son origine. C'est alors que le récit bascule, pour raconter l'histoire d'un Destin pervers d'être fatal- fatalement votre. MAGISTRAL Pierre Maillet défie cet Hommage illuminé à l'auteur, metteur en scène et acteur mort en 1976. Camille Rochwerg 04 THEATRE DE LA BASTILLE Photographies Pierre Molinier

CND PANTIN - OCTOBRE 2004 - BEL EGAREMENT - JEROME BEL

BEL ÉGAREMENT DE SÉDUCTION DE SAVEUR . Hableurs de voies, conférence parlé " Y a- t-il des questions ? " Ainsi se termine la performance de Jérome Bel . L'utilisation d'une oeuvre sans l'autorisation de son auteur constitue une CONTREFACON... DE PARLER OU DE DANSER... L'article L 335-3 du Code de la propriété intellectuelle dispose que toute reproduction, représentation ou diffusion, par quelque moyen que ce soit, d'une oeuvre de l'esprit en violation des droits de l'auteur, constitue une contrefacon. L'auteur a le choix entre exercer des poursuites civiles - pour obtenir des dommages et intéréts en contrepartie de son préjudice... Ce droit concerne aussi bien les oeuvres de l'esprit protégées par le droit d'auteur que celles qui donnent prise aux droits voisins... Articule, Accumule, Disperse tes mots disparates, Glisse un pied sur l'étroitesse d'une robe, SIGNALE TA PEUR LA... Pour construire une " OEUVRE PARLÉE " RÉPÉTITION EXEMPLAIRE... IL S'ATTARDE à la terrasse d'un café. E....... Tout en parlant, IL S'OBSERVE... E........ De temps en temps, IL INTERROMPT la conversation pour attirer l'attention sur ce qui L'INTRIGUE...... E...... Cette première machine A parler - A voter - A reprendre - A perdre - A exclure - LA VIE - là ou il l'a laissé - Au milieu d'une histoire... IL DANSE S'ÉGARE... ENCOMBRÉ EN CONFÉRENCE... ET Dépose à son intention, l'illusion d'un mot juste DANSÉ... PRÉCISÉ... D'un nom de destinataire... Ainsi se termine L'ÉGAREMENT DE SAVEUR OU PLUTOT LA FADEUR.... S'est éloignée SUR LE BRUIT DE CES APPLAUDISSEMENTS... Camille Rochwerg Octobre 2004

 

SERGE RICCI CHOREGRAPHE

LIEU INCONNU - DERIVER PARCIEL - SERGE RICCI - OCTOBRE 2004 - ESQUIVE

THEATRE DE LA VILLE - PEEPING TOM - NOVEMBRE 2004 - JARDIN

TEL UN LUXE D'IMPUISSANCE DANS CET UNIVERS DU RÈVE, Ils nous parlent d'une histoire où vivre à sa cruauté qui nous griffe d'ordinaire. Il faut se laisser descendre dans ces éblouissements de nuits rencontrées. JUSQU'A CES DESTINS SINGULIERS ET COMPLICES DU DÉSIR DE VIVRE... CREUSANT DES BRECHES, DES FRACTURES D'ILLUSIONS, D'AMOURS ET DE REJET, d'une prise de paroles successives qui conduit la C° Peeping Tom sur la nécessité d'un risque " L'ACTE DE FILMER ". Il y a les images de l'undesens. Il y a les images qui se plient d'accueillir l'ondulation singulière de la nuit. Il y a les images à la surface d'un jour qui renaît sous le muscle incessant. Il y a les images de l'atteinte de notre peur et l'effroyable silence des mots qui se taisent . Révélant la quête de la perte, de l'exil humain corrodé et inséparable d’une extrême pudeur tel un luxe d'impuissance perdu... Camille Rochwerg Novembre 2004 - Chorégraphes : Simon Versnel Danseurs : Gabriela Carrizo , Franck Chartier FILM FICTION AUTOUR DU " JARDIN " C° PEEPING TOM

L'IVRESSE INACHEVÉE - JANVIER 2003 - QU'ELLE OEUVRE D'ART LA RECONNAISSENCE - RECONNAIT - SENS

Cet étrange devoir du bonheur... Cet étrange de voir du bonheur qui nourrit tant le silence ... De ces mots
Qui savent d'emblée qu'ils seront incapables de dire cet endroit de dire .... Cette pauvreté
Et en meme temps l’élégance de l'absurdité pénêtre un cielcouleur de métal. Qu'elle lévitation les détours d’ou surgit ce cri d’enfant qui s’étonne encore des étoiles éclairées sur un sol invisible.
.. Camille Rochwerg Paris le JANVIER 2003

 

PHILIPPE CLEVENOT - FEVRIER 2003 - A PERDRE HALEINE

Perdre perdre perdre perdre haleine perdre un sourire comme lorsque Antonin Artaud criait cette indifférence d'une conversation de vivre comme une dissonance avec les choses... La devant et pas si loin d'ici, l'on pouvait surprendre cet indéfini sourire du rire attablé au coin du café arabe rue ramey il était la posté à l'heure des rendez vous du début de la nuit... Dans cette vie au bord d'un seul voyage. Ou les odeurs épicées se dérobent avec les fragments d'écritures, avec le crabe qui souligne de l'intérieur ce cancer de l'existence. Ce crabe doré qui ne résisterait pas a la grâce de l'être et de l'acteur. Il parlait avec cette envie d'imaginer ce rongeur de la vie qui traverse l'étendue l'enjeu et l'immobilité étrangère de son corps hors de lui ... Dévasté par cet acte solitaire qui le souligne d'être un prince .... Merci Camille Rochwerg Paris le 3 février 2003

MONI GREGO COMEDIENNE

LE LAVOIR MODERNE - MOHAMED GUELLATI - MONI GRÉGO - SEPTEMBRE 2002 - PRESQU'UN VISAGE

Il y a des racismes d'eux-même des pogroms intérieurs, une apartheid intime, des autos-lynchages sanglants l'insomnie de mauvaises rencontres nocturnes au coin du bord de soi " MONI GRÉGO " TROIS GUERRES D'AMOURS . Il y a presqu' un visage seulement étranger... Un récif fait de continuité et de rupture... Seulement étranger... Le temps déborde sur le rire presque humain de se séparer du cri vivant.. Vivant... Et de sentir les hommes s'effondrer alors de leur chaises et en finir avec le pouvoir reconnaissant que j'ai cru d'une infinie liberté. Et pourtant ... De ces rires indifférents... Si près de vous... Seulement étranger... Je tremble près des autres... Le sourire a la main seulement perdu ... Je suis l'invité de vos ombres qui me laisse entendre ce jardin eparpillé de roses... A l'envers d'une langue d'un rire d'un écart .... Presqu' un visage... Camille Rochwerg Septembre 2002 mise en scene Moni Grego

THEATRE DE LA COLLINE - NOVEMBRE 2002 - DE GRACE - REDJEP MITROVITSA

Je demande grâce a l'acharnement normalement un viol cela se tait ... Normalement..... Comment laisse t'on si évidemment un homme s'acharné a raconter une histoire un acte si troublé de solitude. Dans la représentation de " normalement " interprêté par redjep mitrovitsa. Comment traiter de l'enfermement... Sous le regard acide de 2 illusionnistes dénudés et complices.... Christine angot passant du mépris a la dérision intime / insensible / a l' égarement ... Au grand jour devant tout le monde. Sur l'écriture d'un sentiment privé et d'une jouissance passagere, du luxe a l'impuissance comme le citait jean luc lagarce. Redjep mitrovitsa s'érafle sur l'autre versant en suspension de vie . Héros tragique il interprête l'ultime indescente beauté d'une reconnaissance infinie.... Summersible d'un secret vulgarisé . .... Public ... A propos ... Racontez moi... Encore cette exces... D'une révolte bien sur... Bien sur.... Public ... Est-ce que tu vas t'en sortir...bien sur... Le don des langues et des repetitions Camille Rochwerg Nov 2002

L'IVRESSE INACHEVÉE - THEATRE DE NOISY LE SEC - MAI 2002- AU FIL DE SURSAUTS DE CONSCIENCES...
Au fil d'invisibles miroirs d'instants
Au fil de l'altérité
Au fil de cet égarement subtil
On touche des yeux le sillage de cet exil, la juste dignité
Arrachée au corps de ce monde... D'apparaitre en écho devant ce miroir
Sans taint. La rumeur du piano noir de glenn gould s'égare sur le fil de cet infini fureur de vivre....
AUTOUR DE LA LECTURE PREMIÈRE DE GLENN BY GOULD INTERPRETÉ PAR REDJEP MITROVITSA/ CHRISTOPHE RAMPARANY/ FABRICE DUGIED - Camille Rochwerg
MAI 2002

KOLTES SOLITUDE - SANS DATE - LAURENT COTILLARD - MISE EN SCENE MONI GREGO - YVES FERRY

AVIGNON - JUILLET 2000 - J'AI VU - MAGUY MARIN

J'AI VU des signes à même la peau qui se réveillaient sous la lumière des projecteurs dans " A N T I G O N E " M i s e en scène de T. ROISIN. J'ai senti l'apesanteur du silence sur des lèvres qui se défiait de Millions et de Milliards de "MOTS" se déchargeant de leur conscience derrière des portes blindées sur la nuit d'un festival :"RAM DAM" était son nom. J'ai su au travers des voix, curieusement penché sur les traces de S. BECKETT chorégraphié par Maguy Marin...Ce cri perdu... qui se glisse entre le corps et l'âme dans l'évidence d'une identité qui se dépouille... L'armure d'un silence dans une ville qui nous fait perdre insidieusement notre NOM... Je dirai que je n'ai qu'un NOM, que je n'ai pas de jours au pluriel, que je n'ai qu'un seul jour, qu'un commencement, qui aura une FIN... Je dirai qu'il n'y a qu'une enfance, qu'un corps vivant, je dirai la beauté, je nommerai la béatitude, l'essoufflement qui nous éloigne simplement d'être étranger... Sur les hauteurs d'Avignon, un voile s'est soulevé, je remercie comme le soulignait V. NOVARINA dans sa préface, la présence de " l'acteur parfait et danseur disparu" Jimmy S m y l i e . . . "LA CHAIR DE L'HOMME". Là ne subsiste que l'innessentiel... Camille Rochwerg JUILLET 2000

LEVENT BESKARDES COMEDIEN

LEVENT BESKARDES COMEDIEN

AVIGNON - JUILLET 2000 - CONCERT DE PIERRES - WOYZECK THIERRY ROISIN - LEVENT BESKARDES -

"Regardez moi, je vous regarde" Un film de Brigitte Lemaine Sur la vie de KOJI INOUE photographe sourd Interprêté par LEVENT BESKARDES ACTEUR COMÉDIEN SOURD A RÉALISÉ LA MISE EN SCÈNE AVEC JEAN DALRIC " LES ENFANTS DU SILENCE" PHOTOGRAPHIES EVE KIRCHNER Levent : Levent Beskardes 48 ans né en Turquie , le signe de Levent se signe avec les deux doigts sur l'épaule Parce que mon père était dans l'armée. J'ai grandi, j'ai appris à signer, à écrire, mais l'école, c'était pas mon truc. C'était problématique.

Je suis comédien-sourd donc je dois faire beaucoup d'efforts, pour arriver à faire ce que je veux. Je suis allé en tournée à Bali avec un spectacle de Thierry Roisin. Les indiens ont une culture où ils communiquent par geste un peu comme les sourds. Car selon l'histoire sur les indiens qui sont de plusieurs tribus, les langues étaient différentes selon chaque tribu. Ils ont créé un système de dessins et de communication avec les mains pour pouvoir communiquer entre eux. Et c'étaient des populations d'entendants. Avec l'arrivée des anglais ils ont appris à parler l'anglais et cette langue commune gestuelle qu'ils avaient créé a disparu. En Europe en 1880 avec le congrès de Milan la langue des signes a été interdite pour l'oralisation, c'est exactement la même chose pour les indiens. Les indiens ont été envahi et ils n'ont pas eu le choix. Ce n'est pas la même histoire mais elle est très proche. C'est l'extinction d'une langue ou l'interdiction d'une langue. J'aimerais bien créer une pièce sur l'histoire des indiens. Sauver des opprimés. Oui, c'est mon but dans la vie... Et surtout je souhaitais enlever les fausses idées selon lesquelles un sourd peut devenir un entendant. Il n'entendra plus mais pas seulement la parole, les bruits aussi , pour la vie au quotidien ça peut aider, mais pour la communication, ça ne change pas tout. Par contre, c'est bien pour quelqu'un qui a déjà été entendant et qui perd son audition mais sinon ça n'a pas tellement d'intérêt. Camille Rochwerg JUILLET 2000

SERGE RICCI CHOREGRAPHE

SEPTEMBRE 2000 - COMMENT DESSINER UN SECRET - COLETTE FELLOUS

© /COMMENT DESSINER UN SECRET/ COLETTE FELLOUS MESSAGE POUR COLETTE FELLOUS Merveilles d'écritures D'ENTRE LES LIEUX ET DU BRUIT DES CHOSES, vos Hésitations sur le fil de la singularité de ce sujet... Vos sourires enregistrés sur l'écoute de ce carnet nomade sont des plaisirs d'un moment d'une histoire ou je vous suis par intermittence... Etranges destins de vos sujets et de votre voix QUI SONT EN FILIGRAMME LE PARALELLE DE MA PROPRE VIE ET COMME A MON HABITUDE J'ECRIS DES LETTRES SUR L'INTERNITÉ A L'INFINI. PS : De l'attente, on n'en a jamais parlé... MERCI Camille Rochwerg 2000 ivresse@ivresse.net

PARIS - 22 NOVEMBRE 2000 - LE FUNAMBULE - UNE BEAUTÉ INCONFORTABLE - LAURENT COTILLARD

UNE BEAUTÉ INCONFORTABLE ... Laurent Cotillard se risque ... D'une déviation... D'une histoire... D'un corps... D'un precipice... D'un territoire... D'une esquisse... D'une elevation... D'une derive... D'un ecart... D'un soulevement... D'une peur desarmee... D'un destin... D'un bonheur... D'une beaute inconfortable... Parce que le sédiment de ce pas a franchir entre le public et l'intime... L'absence et l'indistiction la vie privé, symbolique et rêvée de ce qui est redevable de la transparence, a la visibilité. Laisse filtrer de cette fracture... La trace de nos pas et de nos pudeurs passagères. Naitre fragiles bien sur comment ne pas l' être ? C'est oser s'aimer, s'aban-donner rêver, errer, de faire halte dans les sillons avant de repartir... Mais c'est aussi se confier, à l'idée de la représentation. Du secret. Du regard. C'est a dire se livrer à l' obscènité, de cette présence totale, insupportable, fascinante de la scène. Fascinante. Rien qu'un mot qui se déplace sur la retenue. « d'une paillette d'or... Un disque minuscule " minuscule brillance, scintillante, de l'existence... Camille rochwerg 22 nov 2000 " photographies extraites du film de sylvie lardet Chorégraphie Laurent Cotillard

L'IVRESSE INACHEVÉE - PARIS - 22 NOVEMBRE 2000 - LE FUNAMBULE - NAITRE FRAGILE COMMENT NE PAS L'ÊTRE ? LAURENT COTILLARD

C o m m e n t se défaire, s’arracher, s’extraire, se déraciner, se soulever de l’élégance ravie d’une conscience des fissures. Laurent cotillard interprête le funambule de jean genet et s’élève de l’extrème secret irréductible d'un autre devenu semblable a lui-même, exposer ce visage de la grâce et de la séduction … laisser naître l’altérite du masque, ou l’acteur en quelque sorte, n’est rien d’autre qu’une image pour les autres... C’est a dire figurant, de vivre une instance de liberté, un destin... Un bonheur... Parce que le sédiment de ce pas a franchir entre le public et l'intime... L'absence et l’indistiction… la vie privée, symbolique et rêvée de ce qui est redevable, de la transparence, a la visibilité … laisse filtrer de cette fracture... La trace de nos pas et de nos pudeurs passagères. Naitre fragiles bien sur Comment ne pas l’ être ... L’ÊTRE ADRESSÉ PAR CAMILLE ROCHWERG LE 22 NOV 2000 Chorégraphie Laurent Cotillard

CAMILLE ROCHWERG
REMERCIEMENTS