L'IVRESSE PAR KMS

CAMILLE ROCHWERG ivresse@ivresse.net
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TRACES IRREGULIERES DE L’IVRESSE PAR KMS

SOUS CHAPITEAU - BORIS GIBE - EMMANUEL CHIFOLEAU C° LES CHOSES DE RIEN MARS 2007 - FURTIF

DE-CAMPER CREATION IN -SITU DANS LES VITRINES DU PRINTEMPS DE LA MODE - JUIN 2007 - GLAMOUR - Conception Christophe Haleb - LA ZOUZE http://www.lazouze.com/

AVEC CHRISTOPHE LE BLAY ARNAUD SAURY ALEXANDRE MAILLARD JULES BECKMAN KATIA MEDICI SEVERINE BAUVAIS

 

ARTIFICE LETTERS - JUILLET 2007- D’UNE FELURE DE L’ÊTRE.... - CAMILLE ROCHWERG

D’UNE FELURE DE L’ÊTRE.... Et tout s’effondre.
Dans la rencontre de cet acte théâtral essentiel… Il faut tenter de réanimer cet endroit invisible sacrificiel et de s’avancer sur la lumière. Se tenir là …. Sans s’écarter de… Pour laisser vivre la violence. Faire face à cette injonction d’être devant les autres.
Acteurs d’une telle évidence. Ils ne sont pas protégés. Épuiser de se tenir debout devant l’excellence.
Pour faire advenir ce qui s’enfouit comme un acte rugissant . D'où l’on peut glisser…. D’entre les solitudes à franchir ce qui détruit. En laissant résonner les seuils. Quand on sait de cet écart, les raisons inexprimables involontaires d’être effrayé. Nous pourrions avoir l’envie d'effacer l’indécence de rester curieux. Devant notre parole, qui surgit comme un flot de bruits et d’ébats politiques. Ce qui est étrange, c’est qu’ils nous ressemblent mais nous ne prenons la forme de vautour que dans le geste théâtral. C’est sans doute cette apparence de nomade qui traque au loin les voraces. Restons fiers de cette certitude de vivre. Les discours ne sont qu’une adresse politique avide qui nous détourne du rêve et d’une parenthèse éloignée d’un ciel d’insolence. Où les mots se signent de l’élégance du verbe qui séduit ces hommes atterrés. JE POURRAIS AVOIR L'ENVIE D’OUBLIER DE VOUS REVOIR. Camille Rochwerg Juillet 07

ATELIERS BERTHIER THEATRE DE L'ODEON http://www.theatre-odeon.fr/ - SEPTEMBRE 2007 - DE LA CONSCIENCE - HOMME SANS BUT CREATION d'Arne Lygre Mise en scène CLAUDE REGY

L'ARCHIPEL D'UN SEUIL- D'UN SILLAGE - CLAUDE REGY INSUFFLE Cet espacement et cette fixité d'un champ épars, ou la terre sacrée touche a l'infini silence des mots. LIBRE DE S'EVANOUIR vers l'inflexion d'une voix indéfiniment ouverte a la traversée du VOYAGE DE L'OMBRE... Il y a cette qualité de la peur de l'être comme si prendre part a cette qualité du regard indiquerait ces silences ajourés de solitude. {{Cet archipel dirait que cette qualité si subtile serait éprouvée en dehors de l'encombrement de l'émotion sans instinct de politesse ni d'absence}}. Ils seraient ces passagers incertains d'un spectre bruissant de voix ou la scène serait un semblant de vies exilées de toutes impuissances.En un lieu où ils contemplent l’immensité du ciel afin que chacun puisse se souvenir de cette terre. Et la d’où tu viens. Scellée de leurs rêves de renaître. Ensemble comme une signature imperceptible qui nous aurait échappé et atteint a notre insu.
Serait cela l'archipel de l'amour... Qui se brûle ? La vie au seuil invisible de se fixer à ne pas franchir les mots infectés telle l'indiquait Olivier Py dans son " Epitre aux jeunes acteurs " cette sorte d'inclinaison sur le monde... Dans ce dernier texte de ARNE LYRE ... CLAUDE REGY met en scène cette épreuve d'artiste qui connaît le ravissement, des mots sculptant cette lueur des paravents laqués Chanel d'un pigment gris souris et qui souligne le faisceau lumineux d'une lumière muette du cristal à la terre d'ombre. Il expose au regard l'invisibilité qui s'apparente à l'effacement. Ce sont ces rafales d'or pale qui semblent étreindre ces mots affectés d'une variation, d'un glissement comme happé par les poussières de bronze qui grave cette écriture pour infléchir sur un souffle et surgir dans la vision d'une fissure du langage comme hausser la voix par tant d'orages imparfaits à s'adresser. D'une représentation singulière de L'HOMME SANS BUT Camille Rochwerg Septembre 2007 Mise en scène Claude Régy Avec Jean-Quentin Chatelain Redjep Mitrovitsa Axel Bogousslavsky Bulle Ogier Marion Coulon Bénédicte Le Lamer ATELIERS BERTHIER Septembre 2007 - Arne Lygre - http://www.arnelygre.com

COMPAGNIE MI-OCTOBRE

BLANC MESNIL Compagnie http://mioctobre.free.fr/ - OCTOBRE 2007 - AU NOMBRE DES REUSSITES -

AU NOMBRE DES CHOSES CHORÉGRAPHIE SERGE RICCI

THEATRE DE LA BASTILLE - http://www.theatre-bastille.com/ - OCTOBRE 2007 - MENTIR

DERNIERS REMORDS AVANT L'OUBLI de Jean Luc Lagarce
" Je mentais, tout le temps, tellement.J'avais oublié ou je ne me l'étais jamais avoué. Je l'admets en souriant, tu as vu ça, je souris en avouant, un peu l'idée que vous avez de moi, mon sourire légèrement triste pourtant, toujours un peu mélancolique, vous l'aimiez tant, oh comme vous l'aimiez ! Vous le répétiez sans cesse. Cette manière qu'a mon visage de ne jamais rien réclamer. Je mentais. Qu'est-ce que cela fait aujourd'hui ? Cela peut faire un tout petit peu mal, c'est la seule raison, ne croyez-vous pas ? " Création collective Compagnie Les Possèdes dirigée par Rodolphe Dana. Avec David Clavel ou Rodolphe Dana (en alternance) Katja Hunsinger, Nadir Legrand, Marie-Hélène Roig et Christophe Paou. Lumière Wilfried Gourdin.

COMPAGNIE MI-OCTOBRE

BLANC MESNIL Compagnie http://mioctobre.free.fr/ - OCTOBRE 2007 - L'ETRE SANS APPARENCE -

" INSTANCES" DE GRAVITÉ PAR DESSUS BORD ET TOUT LE RESTE FUT CONSTRUIT PAR LE SILENCE
Arpenter le lieu du drame ou l’arène insuffle une seconde de silence, de ces silences qui se produisent soudain comme des fissures à la surface du monde. Cette suspension du corps - Cette ombre altérable – Cet écart - Ce tremblement retenu sur le versant de la lumièreet d'une clarté fragile - Presque rien, même pas une nuance, ni une vibration définitivement acquise mais la lisière, d’une trace, d’un retrait du noir qui s’ouvre sur l’accueil d’un territoire et d’une puissance de l’origine …. Le reflux, le bord, le toucher de cette proximité d’un détail repousse le vide ou l’espace d’un rouge intime laisse apparaître l’obscur… D’oser une violence - D’un corps propulsé - Préservé – Envahi – Arraché - Dérobé - D’une tension à franchir – Sous les plis de l’enfer éclairant l’artifice de l’ombre, du luxe et des lumières. QU'EST-CE QUE L'APPARENCE DE LA LUMIÈRE – L'APPARENCE DE L'ÉROTISME ET DE LA MORT - L'APPAR …………… DE LA DÉPOSSESSION SUPREME L'APPAR …………… D’UN CORPS INTIME L'APPAR …………….. DE LA VIE. Camille Rochwerg Octobre 2007 L’ETRE SANS APPARENCE AUTOUR DE LA CRÉATION « INSTANCES » CHORÉGRAPHIE SERGE RICCI

THEATRE DE REIMS - - FABRICE LAMBERT - SEPTEMBRE 2007 - GRAVITÉ

Pour que l’on ait en vie... D’ETRE ATTEINT ... D’UNE GRAVITE
Où le spectacle d’une marche dansée au travers de cette eau noire imperceptible d’un peu de couleur …FABRICE LAMBERT préserve ce gris anthracite qui ressemblerait à ces tremblements imperfectibles d’une vérité perdue de l’élégance… C'est aussi sa signature...
Camille Rochwerg
PHOTOS Alain Julien

FERME DU BUISSON - - NOVEMBRE- 2007- SOIT L'ENFER - MARCIAL DI FONZO BO

COPI SOIT L'ENFER Marcial Di Fonzo Bo transperce le symbole d’une vierge folle épinglée des putes. C'est d'abord sur l’écran que se multiplient l’effigie et l’insigne de l’illusion... Images utopiques sous la griffe singulière des écrits tracés et figurés de Copi qui surgissent sous l’espièglerie du rire. Marcial di Fonzo Bo épuise ce cheptel humain et franchit les plis même de ce regard, il croise cet univers sur ce qui est transgressible à l’infini de « Il ne faut pas oublier l’armure de l’hilarité » Et comment a t'il apprit peu à peu à dessiner le sourire caché de l’enfer.
Et comment cette double appartenance qui est la sienne bascule en extrait fugitif dans une vie sans marque-page. Et comment l’empreinte de ce récit peut provoquer l’incendie de cette page… Apparition disparition de Copi – Je me souviens sur un socle miniature détouré de leur espace habituel, les monuments infalsifiables et sacrés enracinaient leurs histoires sur une promenade de nuit sur les escaliers du sacré-cœur jouer et interpréter par Copi 1985- 1986 A BASTILLE. Et comment Marcial Di Fonzo Bo sacrera l’escale d’un mythe qui passant par la Tour de la Défense descendra enfin cet escalier du sacré-cœur pour visionner plus loin que les limbes La Tour Effel et arpenter avec service pourboire - luxure et fellation la rue des putes afin de folâtrer sur la vie. D'APRES LES DESSINS DE COPI - Camille Rochwerg Novembre 2007

JOEL POMMERAT METTEUR EN SCENE

THEATRE DES BOUFFES DU NORD - http://www.bouffesdunord.com/ - NOVEMBRE - REMUEMENT - JE TREMBLE de Joël Pommerat

À CETTE ENCONTRE Et de cette intimité obsessionnelle que Joël Pommerat entretient avec les destins. Il y a ce sentiment d'évidence à faire surgir cette violence sur ces visages qui se détournent vers un même intervalle. " JE TREMBLE " fixe cette allure effacée des gestes en suspension. On assiste à l'éveil du bonheur, comme un premier signe possible inachevé. Là où persistent encore des traces de vies en sursauts de forces et de ruines. Comme ces fragments d'assassinats fragiles sèment une douceur céleste désarmée de sang. Là ou les ombres sur le mur oscillent enfin d'insister à vivre cet amour impossible... Comme s'éprendre l'un de l'autre en cessant de s'aimer. Dans l'illusion précise où les mots retrouvent cette absence en silence et leur effacement précèdent leurs présences. {{C'est là au fond de cette éclipse entre deux éclats que les mots s'égarent errants sur les murs comme une lueur d'un reflet fugace à .... TUER... Faire halte d'un pas qui s'avance légèrement plissé sur les lèvres à peine...}} Pour s'écorcher sur l'humilité de cette armure car l'étonnant regard se signale s'insinue d'un fin sourire. Comme s'éloigner d'une respiration silencieuse inévitable. Etouffante. Juste un visage bleu, juste une voix de saphir, juste un fil traversant l'oxyde rouge... Juste l'interférence d'une fugue... Juste une esquisse une lisière, un détail de la perte transpercée de nuances. {{Ils entrent en scène, vivants dans l'évidente fiction d'un cabaret brûlant. Surprenant notre DEVENIR D'UN... CERTAIN REMUEMENT ... D'UN ... POSSIBLE VISAGE. Camille Rochwerg Novembre 2007

THEATRE DE LA BASTILLE - http://www.theatre-bastille.com/ - NOVEMBRE 2007- EXPULSER

BLESSED Chorégraphie Meg Stuart
À l’ombre du monde en survie sur un silence reste caché, Un homme avance sans démesure là loin d'ici là. On y entendrait le bruit de la mer parce que cette solitude exilée perçoit imperceptiblement ce fragment d'existence. Là où il n'y a qu'une seule direction juste là loin ici là où le temps loin d'une dignité sans complaisance nous convie - Avec urgence à réinventer la difficile expérience de l'être ensemble. Juste là en regardant là où on vit meurtrie pour survivre d'inventer. D'essayer finalement de se perdre d'insolence et d'errance. Camille Rochwerg Novembre 07
Chorégraphie Meg Stuart. Cree avec et danse par Francisco Camacho et Kotomi Nishiwaki. Musique Hahn Rowe. Dramaturgie Bart Van den Eynde. Installation Doris Dziersk. Costumes Jean-Paul Lespagnard. Lumière Jan Maertens. Assistant chorégraphie Abraham Hurtado. Coordination technique Britta Mayer et Jan Maertens.

GARE AU THEATRE - http://www.gareautheatre.com/ - DECEMBRE 2007 - CREPUSCULE INSOLITE - LE CREPUSCULE DES CENDRES de Yan Allegret - http://www.soweiter.net

Le crépuscule des cendres nous convie sur les éclats insolites ou l’invention d'une solitude du ring signe par Yan Allegret
A l'Egard de cette élégance, cette avancée du noir laisse aux acteurs le temps de s'immerger sur le fil d'un miroir sonore froissé d'un visage sur l'autre ou se glisse le risque d'un acte, touchant cette armure de la mort. Parce que les spectateurs veulent voir dans ce geste, cette fracture d’espace perceptible, cette immensité d’une colère qui vient d'une interdiction du silence englouti. Pour frôler ce rituel d'une épure proche de nos consciences. CE JOUR LA FOUDROYE DU REGARD. L'urgence s'est arrêtée sur un oratorio intime qui peut être lu comme une cérémonie, une acceptation de partager… De toucher une cible pour apprivoiser, s'éloigner, affronter... L'obsession Désarmée... Qui laisse fuir le franchissement silencieux d'une conscience éphémère de la représentation. Mais il y a peut-être d'autres armes... " Se mettre à l'abri ... Et patiemment sans inquiétude. Polir le réel. Comme une lame. Un miroir. Un joyau. " L'impuissance pour dire l'indicible. En ce lieu ou le corps traverse cette durée l'état de disponibilité, l'attention, la position, le relâchement la sensualité des mots. On peut commencer à parler juste dans ce chuchotement dans l'étourdissante lumière de tous ce corps retenu...On peut dire, la délicatesse, la pudeur et la nécessité l’intolérable de l'impuissance de la scène.
" La condition pour exercer son courage n'est-ce pas tout d’abord exister, quoi que nous fassions, il faut bien que nous nous mouvions dans le monde des réalités, et à nier ces dernières, nul ne parvient à les détruire. " Chaque nuit, revivre le tout premier combat - L'affrontement qui donna naissance au monde. Ce que j'avais construit, je le voyais s'effondrer " Sur le plus haut sommet d'une vibration, il y a deux moyens d'agir l'amour et la peur ...Et si tout cela n'était qu'un rêve rêvé..." CE QUE DIT Yan Allegret de l'impossible étreinte de l'ombre afin que les mots surgissent entre le sacré et le silence obsédant violent et désaffecté. C'est ce qui transperce de l'invitation à écouter l'être résonnant dans l'audace d'une société éclaboussée et dévastée du vide. Sous ce regard de cendres, dans cet acte d'éternité, ils sont si puissamment élégants seuls et sans craintes de traverser l'orée du plateau sur l'écorce d'une plénitude annonçant la grâce d'une dédicace. JE NE SAIS PAS ENCORE... Camille Rochwerg Décembre 2007

THEATRE DE LA BASTILLE - http://www.theatre-bastille.com/ - DECEMBRE 2007- TROUBLER OSTINATO de Caterina Sagna

Un flux incessament trouble
Basso Ostinato s'ouvre sur l'évocation d'un rituel répétitif - J'écoute et je me souviens de chaque rythme, de chaque phrase de chaque musique. Où le cérémonial consacré est une danse d'humilité, de résignation, de fugacité et d'endurance, A la recherche d‘un tracé méconnu qui se raconte ici, avec la force et la précision d’un détail, d’un geste, d’une lumière imperceptible où la cérémonie est psalmodiée où les yeux fermés, ils guettent l’origine d’une langue et du récit dans le noir. Où chaque vertige vacille et irradie le recommencement d’une force presque déserte. Où l’on aime les suivre dans ce lexique d’un flux incessamment troublé. Du bout de la nuit, guidée par l’oubli et l’obscurité des mots disparus, le corps ouvre cet écart du silence qui porte et souligne le contour d’une frontière d’un lien parlé traversé par la beauté.
Camille Rochwerg Décembre 2007

FESTIVAL LES NUITS DU LUBERON - MARS 2007- CE QUI RESTE d’après Edward Stachura
INTERPRETE ARNAUD SAURY
MISE EN SCENE- PETRA SCHULZ

THEATRE DU ROND POINT - MARS 2007 - D'UN FAUST DÉSINVOLTE

J’AI TOUT
De ce Faust incarné, qui se signe d’un amour entrelacé et désaffecté sur le mode des vivants empreinté d’une existence en apparence qui s’épuise à mesurer cette immortalité factice.
J’en serai l’amant, l’amant d’une désinvolture et d’une politique immuable aux confins de ce vide solitaire.
Et sur l’écho d’une parole et d’un être aimé qui jaillit sur le bord d’une saillie au-delà de la peur. Je serais l’ombre de la quête pour extraire l'essentiel de ses errances et de ses succès. Je suis sur terre, cette profondeur invisible qui ne peut se pressentir qu’à travers cet archipel désert de survie qui s’illusionne. Je suis cette phrase murmurée à mon oreille qui fuit la lumière et que je n’entends pas. Je suis à la dérive, je suis ce qui se perd, je suis ces paroles de récits originels insensiblement voués à un destin tragique. Je suis cette culpabilité qui ne laisse pas sa place à l’incertitude. Je suis cette œuvre obstinée d’une évidence dont le souffle effervescent s’épuise. Je suis cette face de disparition, d’oubli, d’effacement et l’exception des règnes éblouis...
J’AI TOUT. De l’amnésie, qui tente de persister sans bruit à l’indécence qui la recouvre. Frappés de territoires singuliers suivant d’étonnants sillons irréguliers découvrant mes racines. LÀ ...... J’AI TOUT D'UNE FIN DE SOI. A PROPOS DE J'AI TOUT - JEAN DAMIEN BARBIN - THIERRY ILLOUZ - JEAN MICHEL RIBES Camille Rochwerg Mars 2007

3BIS F LIEU D'ARTS CONTEMPORAIN - http://www.3bisf.org/ JUILLET 2007 - FRAGILEMENT VOTRE - SPEAK EASY1 - Christphe Haleb - http://www.lazouze.com/

CAMILLE ROCHWERG
REMERCIEMENTS