L'IVRESSE PAR KMS

CAMILLE ROCHWERG ivresse@ivresse.net
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TRACES IRREGULIERES DE L’IVRESSE PAR KMS

C'ÉTAIT A BASTILLE JUILLET 1991 - SEPTEMBRE 2006 - C'ÉTAIT QUOI TON REVE ?

A CET EGARD MARC FRANCOIS ... NOUS SOMMES TOUS DES ERRANTS INTERSTICIELS « AUX BLESSURES ASSASSINES » C'est un film de Jean-Pierre Denis qui se glisse étroitement liés aux cris fascinants d’amours et scandaleux de Christine ANGOT dans sa lecture citant cette dernière ligne « JE SAIS QUE J'AI DU TALENT » Ce soir CHRISTINE ANGOT m'évoque aussi l'envie de crier que MARC FRANCOIS avait du talent...
A CET EGARD IL Y A QUELQUE CHOSE QUE JE COMMENCE A COMPRENDRE … Je ne serais plus l’homme que j’étais plus jamais…
Un être en état d'innocence – « Mais il s'agit d'autre chose... Une sorte d'incomplicité entre deux êtres de similitude... Et tout d'un coup une brèche s'ouvre sur une très grande lumière... Une lumière aussi pure. Blanche... Immaculée. » C'est important de s'abandonner au sommeil devant les autres... Et d’inscrire cet « Adieux à mourir. » Regardez comme notre sommeil est léger... Un instant nous nous réconcilions avec la respiration des choses. Pour que l’on ait en vie...
Extrait d'entretien avec Marc Fancois autour des MUTILÉS Camille Rochwerg Septembre 2006

IVT INSTITUT VISUEL THEATRE IVT- http://www.ivt.fr/ - 7 cite Chaptal 75009 Paris - JANVIER 2008- SILENCE - Mise en Scène de Philippe Carbonneaux avec Emannuelle Laborit Chantal Lienel

Pour un Oui ou Pour un Non de Nathalie Sarraute
C'est vrai que l'on passe sur les bruits d'une vie singulière tous les jours.
C'est vrai que les langues étrangères s'échappent de toutes les solitudes portables. C'est vrai qu'ils s'approchent des textes avec la peur. C'est vrai que le tableau noir humide inscrit des sons qui s'effacent comme une langue muette a " BEAUCOUP D'AUTRES CHOSES "... C'est vrai qu'un geste peut signaler un effacement...
C'est vrai que les ombres de leurs mains s'illusionnent du noir. C'est vrai que ce fil d''équilibre accentue ce fragment de vie où ils crient leurs silences de sourire... Sur une musique la plus muette jamais entendue. Camille Rochwerg Janvier 2008. Pour un Oui ou Pour un Non Mise en Scène de Philippe Carbonneaux avec Emannuelle Laborit Chantal Lienel. Camille Rochwerg Janvier 2008

L’IRRÉVÉRENCE DU CRÉPUSCULE DES HÉROS - JANVIER 2008- QUE DIRE DE L’EXIL IDÉAL ?

Fiction d’un exil public ...
UN HOMME LIBRE EST-IL UN HOMME SEUL…

De l’exil suprême idéal – Que dire de l’instant de silence divin et désenchanté qui laisse resurgir notre stupeur de ce monde –
Que dire de l’exil public ou témoin séparé de cette traversée – Nous entrons en piste, solitaire et privé de notre itinéraire …
Que dire de l’exil altéré qui s’infiltre entre les nuances et les frontières artistiques sourdes qui se risquent à déplier la voie d’une résistance. D’un passage à devenir – D’appartenir – A l’exil d’un visage, - D’une parole – D’une illusion – D’un envol brûlé par cette brûlure qui détruit l’être habité de lumière et d’ombre.
Que dire de ce destin idéal incessant du corps disloqué qui franchit de retenir cet exil glissant. Que dire de l’exil qui empreinte la rigueur et la grâce d’une filiation à respirer le froissement d’une société où il serait difficile d’exister derrière le reflet de ce monde.
Que dire de cette fidélité de l’exil qui ne préserve pas la conscience d’un sourire gravé d’étonnement de vivre – Que dire de cette célébration de notre état d’indignité et de dignité qui trouble notre intuition repliée.
Ce qu’on appelle l’exil, c’est peut-être seulement de savoir rester intact avec ce bonheur inexploré qui s’efforce d’ignorer l’existence de l’exil assassiné.
L’exil c’est peut-être seulement de laisser glisser l’émotion traverser la transparence d’une conscience privée.
Ce qu’on appelle l’élan de l’exil … C’est désirer encore désirer soulever la lumière éblouissante d’un avenir flou. C’est oser rester lucide à chaque lever de rideau rouge… Afin de graver l’espace éblouissant et le final d’une magie sous les feux funambules des acteurs de ce monde. Et si de cet invisible destin se tenait dans un silence interrompu cette quête de l’illusion et de l’origine « NOMME DESIRS »
Et si j’étais invité à traverser les certitudes d’oublier UN MARDI 8 Janvier 2008 marqué par la Conférence de Presse de Nicolas Sarkozy soulignant …
L’égarement immense d’une humanité engendrée sous le règne de la beauté où la spirale de la consommation n’est plus une issue fatale. Mais les vestiges confisqués d’un monde absurde d’où peuvent surgir les armes de notre incapacité à survivre l’intensité de ce monde. UN HOMME LIBRE EST-IL UN HOMME SEUL… LETTRE ADRESSÉE AUX ACTEURS - Camille Rochwerg Janvier 2008

IVT INSTITUT http://www.ivt.fr/ - VISUEL THEATRE - FEVRIER 2008- EN SILENCE -

CESSEZ D'ETRE POUR SE RECONNAITRE Levent Beskardes - Ils se tiennent au milieu du plateau sacré. Ils ont leurs signes de sacrifice pour se reconnaître et cessez d'être dans le silence. Un silence enraciné et confié à cette élégance de ces signes sans lesquels un acteur, un spectateur entendant ne peut se détourner. Instants révoltés ou rien ni l'arrogance du masque porté et caché ne désigne l'infranchissable des mots. Car cet exil, ce temps de plis déployé, ces silences refusent de nier l'intensité qui les habite. Quel regard d'écoute, quel regard d'écouter, un geste, une autre voix. Ils avancent, et se tiennent sur le bord du respect et du monde. Parce que d'autres voix, d'autres regards viennent investir ces champs d'expériences, ils brûlent cet espace du secret des mots et nous portent à s'affranchir d'un autre geste inavoué... Celui d'une révérence. Parce que l'autre sans voix aimerait n'être rien et fou dans ce cri qui est un chant de vie et qui serait un silence de dire ce que nous devrions dire. Un silence est une vie qui s'attend. Camille Rochwerg Février 2008
À Propos DU VERRE D'EAU Texte de FRANCIS PONGE Traduction langue des Signes Corinne Gache Chorégraphie Nathalie Foulquier Mise en Scène Ivan Morane Avec Levent Beskardes Christine Wurm Février 2008


FRAGMENT DE GRACE FEVRIER 2008 - CAMILLE ROCHWERG

THEATRE DE LA CITÉ UNIVERITAIRE - ARCADI - - FÉVRIER 2008- REVERENCE

IL SE TIENT AU MILIEU DU PLATEAU SACRÉ COMME UN FRAGMENT DE VOUS. - Daniel Larrieu
Vous êtes venu sans autre intention que celle de parler de la peur dans un acte noir plateau éclairé. Sachant que tout acte éclairé est aussi un acte noir. On dira de lui que le noir ne s'est pas éteint que le plancher n'était pas désert et qu'il est resté ce Magicien en retrait. Vous aviez comme intention de prononcer un éloge de la danse et de proclamer la finesse d'un mouvement, mais à peine avez-vous entrevu ce choix que ce geste est devenu un acte pressenti, ressenti et qui vous engage le saviez-vous ?
C'est à partir de cette conférence de Daniel Larrieu, de ses récits si brûlants d'exister, si tendue que cet écrit s'aventure pour descendre dans ses plis de ce que serait ce voyage de la danse. Ce sont ces pulsations d'histoires, de visages, de destins superposés qui éveillent ses contrastes et ses extrêmes. Vous décidez d'affronter et même d'y perdre la face vers ce qui oppose cette insistance, cette porosité d’une programmation qui vous représente entre l’histoire politique et la fiction d’un passé. Du moins dans ces certitudes...
Rien d’une révélation tout d'une intégrité d'une perception qui précise l'indécence de l’éphémère implication culturelle. Comment écrire cette béance obscure…
Et cet en écho de ce plaisir des mots que nous entrons - Le plateau deviendra alors le personnage principal. Reconnaître la matière même du timbre de voix dans le noir lumière. C’est là que se nomme l’émerveillement de la parole qui se rétracte, se protége, s’efface par la présence d’un seuil. Vous êtes au bord de ce pli qui court entre ce geste et la lisière d’un autre geste qui meurt et renaît et dont l’immobilité glisse l’un sur l’autre affectant le lieu de ce fragment intenable. Est-ce l'effet individuel de chaque acte qui…
Dire, ce que ces lieux du corps précise dans cette quête de son histoire personnelle et de l'histoire collective. Serait le plus grand vertige d'élucider ce que profile le temps… Ce que dessine la peau, ce que précise le pied qui converse vers une sensualité. Parler - Danser.
Puis une page se glisse sur un violoncelle qui se laisse entendre et qui ne cesse d’abandonner sa trajectoire si nous n'avons pas la force de suivre ce battement unique de la parole. Ce qui donne à ce parcours cet air extravagant, libre, insolent et vivifiant, à la fois charmeur et impitoyable. Ce qui implique la lumière de cet écrit.
Aucun de ces accords n'est indépendant sans isolation possible de la création et cet ensemble est un instant à saluer aussi entier que vous l'êtes vous -même en le vivant. Serait-ce le corps de ce plateau vide…. Sur un écran noir d’encre vidéo... À survivre dirait-il ?
C’est une manière d’entrer dans l’histoire et d’y rester le spectateur comme un instant d’incertitude. On pourrait chercher un fragment intime de l’arrachement du corps, mais la parole ricoche dans un sillon minuscule en éclats différés. Lissant la présence d’une respiration derrière ce que précise un artiste de prêter sa voie à cet instant d’une vie à éclaircir. Comme un ancrage par sa qualité même… Jusqu'à trouver la rareté d’un recommencement intact et c’est sur ce dévoilement… Camille Rochwerg Février 2008 " que peut-être quelque chose se parle, encore… " MONI GREGO

THEATRE DU ROND POINT - http://www.theatredurondpoint.fr/ - FEVRIER 2008 - PRESQUE RIEN

IL FAUDRAIT DEDICACER CES CORPS MALADES DE PRESQUE RIEN - Pippo Delbono
Pippo Delbono face publique signe la beauté d’un lien avec la mort, Il sent l’extrême de ce qui le frôle, restant ouvert à cette blessure d’apparence. Il parle pour que l’on regarde mourir la beauté obscure de cette fidélité. Ivre, libre d’être touché par des hommes inconnus.
Il avance et filtre le secret d’une fresque désarmée ou grimée de noir. Ils se travestissent dans une danse insociable où l’on peut percevoir peut-être l’enfant d’aucune blessure, mais enfanté d’elle… Dans cette suspension du vertige… Si de cet édifice... L’altérité de cette absence repoussait les écorces et les épines pour explorer les sillons de l’inséparable. Survivant intact de cette conscience pour cesser d’être un grand corps malade ouvert à ce qu’elle étend. Et juste la sentir un homme qui aime une femme qui aime un homme qui aime un homme… Alors sur l’insistance infinie d’une dignité de l’existence, le secret de leurs rires parlera de cette beauté qu'on les chambres d'amour ou plutôt c'est ça qui donne cette beauté ce poids de la réalité et l'exil justement de ce voyage. A PROPOS DE QUESTEUR BUIO FEROCE Camille Rochwerg Février 2008

THEATRE DE LA BASTILLE - http://www.theatre-bastille.com/ - FEVRIER 2008 - L'UN DE L'AUTRE -

L'AUTRE... Raimund Hoghe
Comme suspendu à plusieurs mètres du sol tel un monstre ailé voué au culte du corps, il prolonge ses élans de fuite en avant... Comme éclairé semble-t-il de transpercer sa carapace de brillance. En confiant au spectateur un regard initiatique touchant à l'acte même de vivre.
Raimund Hoghe écrit cette épure comme si le corps blessé d'une fracture ne cessait de brûler que ce soit dans la distance de l'enfance ou dans la proximité de la scène. Simplement, en écho d'un souvenir crie pour libérer la danse qui se brise de l'origine au chaos à ciel ouvert de sa propre existence vers une complicité de son oeuvre. L'acte même de reconnaître l'inguérissable infini. Il inscrit cette lenteur des allers et retours à l'apparence de la vitesse et se faufile sur la rencontre du toucher et de l'amour... Comme si loin d'une danse indisciplinée. Il survolait les remparts, les limites les lisières les écarts subversifs les errements décalés les inconvenances mutantes et la vacuité des distances. Passeurs clandestins... Flots de migrants éblouis ... Il explore les lieux ou se glisse a découvert le sel des déserts rouges et blonds sur des cailloux marqués de sang ... Et si de cet invisible destin se tenait dans un silence ininterrompu cette quête de l'illusion et de l'origine " NOMME DESIRS " Et si j'étais invité à traverser et à survivre sur l'intensité de ce monde. UN HOMME LIBRE EST-IL UN HOMME SEUL... Camille Rochwerg Février 2008 - A propos de " Boléro Variations " - Avec Raymund Hoghe - Lorenzo De Brabandere

FESTIVAL ARTDANTHÉ - www.artdanthe.fr FEVRIER 2008 - VOIR ET SIGNER

IVO DIMCHEV (Bulgarie) - FESTIVAL ARTDANTHÉ 2008
SOLO - LILI HANDEL
(Blood, poetry and music from the white whore’s buduar)
IL FAUDRAIT DÉDICACER VOIR ET SIGNER l’envers du souffle de vie de cet interprète trop méconnu, IVO DIMCHEV. Face publique sur ses talons de splendeurs décadentes si délicats. D’abandonner et d’être d’une telle liberté, si invisible. Il signe la beauté d’un lien avec la vie, Il sent l’extrême de ce qui le frôle, restant ouvert à cette blessure d’apparence nue. Il parle pour que l’on regarde mourir la beauté obscure de cette fidélité. Ivre, libre d’être touché. Il avance et filtre le secret d’une fresque désarmée ou grimé de sang, il se travestit dans une danse insociable où l’on peut percevoir peut-être l’homme d’aucune blessure, mais enfanté d’elle… C’est-à-dire cette zone de non-droit, d’amour et de rébellion. D’où l’on pourrait entendre dire EVA PERON : « Est-ce que tu t’es regardé la gueule dans le miroir dernièrement ». Et laisser le dessin sanglant d’une signature, d’un crayon à lèvres insuffler une trace de son passage pour franchir les limites de notre conscience d’un message contre la pudeur. Et si L’altérité intacte et infinie d’une dignité de l’existence explorait cette beauté qu’on les chambres d’amour vide ou plutôt c’est ça qui donne cette beauté ce poids de la réalité et l’exil justement de ce voyage. Peut-être nous délivre-t’il ce message instruit des chamanes. « Fais en sorte que ta vie soit REMARQUABLE. »
Camille Rochwerg Février 2008 IVO DIMCHEV www.ivodimchev.com - Vidéos en ligne d’IVO DIMCHEV : www.youtube.com/ivodimchev

STUDIO - http://www.soweiter.net/ - MARS 2008- SEPARER

HANA NO MICHI SUR LE SENTIER DES FLEURS - YAN ALLEGRET
EN LECTURE PERFORMANCE YAN ALLEGRET INSCRIT LA L'insigne singulier de l'écrit sur l'insomnie d'un prince jusqu’à l'extrême bord. Sur l'irrégularité d'un roi entre deux règnes de silence. À lire et sentir des vies en césure déconstruites d'une voix au bord de l'implosion.Comme des êtres séparés qui préexistent a la naissance de l'écriture. Il porte ce regard émerveillé qui célèbre l'écrit irrésistiblement porte vers ces amants en face a face en impasse de survivre et porte vers l'amour. Déshabités d'êtres à nous donner le vertige... Avoir l'impression d'être vivant sur les lieux de l'indifférence de la parole sur l'ineffable silence de vivre et de rester visible ... Camille Rochwerg Mars 2008… AU STUDIO Mars 2008 INTERPRETE Yan Allegret EXTRAITS DE MONSTRES

MC 93 - http://www.mc93.com/index_f.html - MARS 2008- ONANISME

ONANISME ET TROUBLE NERVEUX CHEZ DEUX PETITES FILLES de Démétrius Zambaco
CLAUDE DEGLIAME N'EST RIEN QU'UN COMMENCEMENT DEMESURE

Avec Claude Régy dans Les Gens déraisonnables sont en voie de disparition de Peter Handke... J'ai vingt ans et j'écoute ce texte dans une extrême solitude. Le miroir glisse sur l'insondable difficulté d'être inséparé d'eux-mêmes. De l'autre coté des murs. Nous les entendions sans les voir. Pour retenir le glissement des mémoires et de l'indolence des racines. L'éloge de la Pornographie de Jean-Michel Rabeux. Rituel sacré d'elle seule innombrable illimitée... 17 Octobre 1961 dans le cadre du Théâtre du Réel Résurgence des hommes jonchés à terre devant le " Parvis de l'Odéon " en 1961 comme le citait Jean Genet. Le hall du théâtre de la Bastille était devenu sanglant immerge de silence. Cinq essais d'effraction au Théâtre de la Bastille.Et puis le sacre d'une révérence pour "Emmène moi au bout du monde de Cendras" ou la pute comédienne écervelée se tape un mec juste avant la représentation DIVINE. Alors déshabillée la grâce de cet ONANISME afin de porter une clameur sourde qui jaillit. Pour enfreindre les lois de l'inceste et autres servitudes. Camille Rochwerg Mars 2008 L'ETRE ADRESSE A Claude Degliame A PROPOS D'ELLE - L'INNOMBRABLE ILLIMITEE - INTERPRETE Claude Degliame

THEATRE DE LA BASTILLE - http://www.theatre-bastille.com/ - AVRIL 2008- DE L'INCERTITUDE -

AU MILIEU DU DESORDRE de Pierre Meunier
Ce fut l'un de ses secrets d'inscrire les turbulences et les flux migratoires et sanguins de ce vide plateau. Dans l'insoutenable attente de l'idéalisation précise d’un véritable supplice de frustration et de manque ou l'irrégularité et l'étrangeté du vide soulèvent sous les pavés la mer L'UN-FRANCHISSABLE SOLITUDE Camille Rochwerg Avril 2008 -
INTERPRETE Pierre Meunier

THEATRE DE LA BASTILLE - AVRIL 2008- L'ÊTRE SEPARÉ

KINDERTOTENLIEDER - Chorégraphie Gisèle Vienne - http://www.g-v.fr/
C'est ainsi que l'on regarde avec effroi la dernière création au théâtre de la Bastille de Gisèle Vienne chorégraphe du sexe tourné vers l'art-mort. Il faut franchir l'étrange rafale d'air poudré ou les carapaces surgissent de l'ombre éclairée de cette traversée solitaire d'une nuit de meurtres et d'éclats.
D'une pulsion de la vie à la mort jusqu’à l'extrême bord de la danse du bout des doigts se caresse l'entre-deux de ces mots indistincts... Qui s'effacent... S'effacent. En apnée au bord du détachement... Dénaturés d'êtres vivants. D’où surgissent ces corps-là... Sans le moindrement... À la naissance de ces regards, d'êtres dissimulés, et de ces baisers confusionnels, d'amants irrésistiblement perdus en désirs d'existences et de certitudes. D'entendre... " Je ne peux pas dire que je t'aime... Je peux seulement dire que j'ai envie que nous nous aimions ". Rilke Camille Rochwerg Avril 2008 Conception : Gisèle Vienne textes et dramaturgie : Dennis Cooper-musique Interprété et créer en collaboration avec Jonathan Capdevielle, Margret Sara Gudjonsdottir, Elie Hay, Guillaume Marie, Anja Rottgerkamp ou Anne Mousselet

THEATRE PARIS VILLETTE AVRIL 2008 - L'AIR DU DEHORS SUR L'INSTANCE D'UNE GRAVITÉ

SERGE RICCI ARPENTE LE LIEU DU DRAME OU L’ARÈNE SOUFLE UNE SECONDE DE SILENCE
PAR-DESSUS BORD
SANS DÉRAPAGE - Serge Ricci arpente le lieu du drame ou l’arène insuffle une seconde de silence comme un héros fertile. De ces silences qui se produisent soudain comme des fissures à la surface du monde. Cette suspension du corps articulé de carton et de papier collé - Cette ombre altérable - Cet écart - Ce tremblement retenu sur le versant d’une mobilité fragile - Cette trace à la lisière, d’un retrait qui s’ouvre sur l’accueil d’un territoire caché… Aux frontières d’une parole, qui traverse le reflux d’un geste. Le bord, le toucher d’une proximité, d’un détail, vers une liberté alertée. L’homme danse sur un sol inconnu et improbable, ou l’espace laisse apparaître l’intime obscurité… D’oser une violence - D’un corps propulsé - Préservé - Envahi - Arraché - Dérobé - D’une tension à franchir - Sous les plis de l’éternel héros qui nous abrite, se dessine, les sillons d’un solo burlesque désenchantée éclairant l’artifice de son ombre, du luxe des miroirs et des lumières.
Qu’est-ce que L’APPARENCE de la lumière - L’apparence de l’érotisme et de la mort - L’appar……………
De la dépossession suprême. L’appar…………… D’un corps intime. L’APPARTENANCE À LA VIE - Camille Rochwerg - Avril 2008 PAR-DESSUS BORD - Conception et élaboration : Serge RICCI et Fabien ALMAKIEWICZ _ Chorégraphie et interprétation : Serge RICCI _ Création lumières : Boris MOLINIÉ - Plasticien : Fabien ALMAKIEWICZ - Objets costumes et regards extérieur : Alexandra GILBERT - Film et visuels : Antonin LAMBERT _ Création sonore : Bérengère DE TARLÉ

 

THEATRE DE LA BASTILLE MAI 2008- VOXER SUR LA VOIX - http://www.theatre-bastille.com/ -

MAI - ALTERITE SX.RX.RX AU LIEU DE GARDER LE SILENCE J’AI VOIXE de Samuel Dalber- Spectacle de Patricia Allio
« De l'auteur des textes du spectacle sx. rx.Rx au lieu de garder silence, j'ai voixé , Samuel Daiber, peu de choses sont connues. Né en 1901 en Suisse, il aurait été potier et aurait manifeste dès l'adolescence des troubles du comportement. Hospitalisé à plusieurs reprises dans des établissements psychiatriques de la Suisse Romande, il est définitivement interne en 1948. »
Avec Didier Galas. Plasticien vidéaste Guillaume Robert. Scénographie Béatrice Houplain. Musique live Core Dump. Lumière Joël L'hopitalier. Animation Flash Juliette Dieudonné

FESTIVAL MONTPELLIER DANSE - JUIN 2008 - IMPERFECTIBLE http://www.montpellierdanse.com/pages/?all=accueil&idl=21 -

JUIN - 20 ANS D'ABSENCE - YANO UN ARTISTE JAPONAIS A PARIS
De son enfance, il garde le goût nomade de ces oppositions. D'une ligne horizontale fragmentée de verticalité, Il signe dans notre mémoire l'inscription d'un saut élevé, affleurant à peine le sol de son passage, sans laisser trace d'écrits sur une photographie saturée d'encre dessinée a la main, ou s'inscrit la lumière de son absence imperfectible... Rencontre dans le cadre du Festival Montpellier Danse 08
YANO UN ARTISTE JAPONAIS A PARIS de Chantal Aubry

FESTIVAL MONTPELLIER PRINTEMPS DES COMEDIENS - AVRIL 2007 - E ' LOGE

PAS MOI BECKETT - INTERPRETE MONI GREGO - PREMIER AMOUR - INTERPRETE FRANCOIS NEGRET MISE EN SCENE MON GREGO BERCEUSE INTERPRETE MADELEINE ATTAL

FESTIVAL MONTPELLIER PRINTEMPS DES COMEDIENS - JUIN 2008 - E ' LOGE

LA NUIT JUSTE AVANT LES FORETS JUIN 2008 - BERNARD MARIE KOLTES INTERPRETE YVES FERRY- MISE EN SCENE MON GREGO

HIVERNALES D'AVIGNON - JUILLET 2008 - TENTER - DOMESTIC FLIGHT - Christphe Haleb - http://www.lazouze.com/

IL Y A UNE SIMILITUDE D'UN RISQUE ESSENTIEL DANS UN GESTE DE CREATION C'est de franchir le transfert des normes le transfert de trans... Le transfert des sexes le transfert du visuel le transfert des hommes transfigure d'un autre etat de vivre d'une grace a force de rire non pas une derive qui se signerait de l'impuissance des mots glissants qui ne pourraient plus s'effacer indelebiles comme un autographe d'une complicite seulement humaine dans la folie de ce monde. Camille Rochwerg Septembre 2006

CAMILLE ROCHWERG
REMERCIEMENTS