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L'IVRESSE PAR KMS |
LA
MÉMOIRE DES LIEUX VOUS DÉSIGNE A CETTE ÉCOUTE |
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| TRACES
IRREGULIERES
DE
L’IVRESSE PAR KMS |
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ANNE ASTIER - FRAGRANCE D'UN DÉSIR À L'INFINI SUR UN TERRITOIRE ABSENT A proximité d'une boîte aux lettres indiscrète. Te dire aussi que j’ai changé d’adresse. C.R |
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A L’ISSUE DE CE SILENCE ETERNEL ET DES ESPACES INFINIS - EMMANUEL EGGERMONT - SI MOBILE D'une
déflagration muette s’installe et semble se révéler
dans la présence d'une intention troublée… Le
lieu est fragile sous ses pieds, pulvérisé par l'impact
immobile, propulsant sur la hauteur d’un geste une nuée
de fragments en limite de forces. |
YVES NOEL GENOD " BLEKTRE " THEATRE NATIONAL DE CHAILLOT YVES
NOEL GENOD franchit allégrement le rythme pulsé d’une
note poétique de piano, comme une aubade, qui rythme le tracé
d’un rivage. Il aime aussi l’imprévisible, la perte
des distances, l’affluence perturbée de vivre, l’afflux,
le flot et l’enjeu de sortir des frontières. L’abondance
furtive d’inscrire un événement sidéral
ponctué de fragments de mots. SOULIGNANT LES PULSATIONS HUMAINES
ABANDONNÉES COMME L’HUMAIN S’AFFERE A NE PAS SCRUTER
CES QUELQUES SIGNES DE NEGLIGENCES… COMME ILS AVAIENT REVE D’ETRES.
SANS TEMOINS, SANS DETOURS D’AUCUN VISAGE, SANS REPERES MAIS
SI INFINI SUR L’IMMENSITE DE L’AMOUR. Il nous laisse glisser
sur le désordre bouleversant de révolte d’une
tendresse inattendue où la quête du chaos se signe d’y
inscrire la traversée d’un chant si insolite. En une
espèce d'hymne à la liberté vers l'endurance
du regard et de l’écoute. Dans ce surprenant envol des
lumières se pressant d’éclairer cet écran
du noir. A CHAILLOT YVES NOËL GENOD S’EST ETRANGEMENT OFFERT
A L’ŒUVRE COMPLICE DE SES INTERPRETES. |
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ACCENTUER L’UNDESENS - YVES NOELGENOD - UNE ALTESSE OXIDABLE L'homme
YVES NOEL GENOD a levé un nouveau lièvre et il ne l'a
pas lâché, Comme à chaque fois qu'il s'empare
de jouer sa vie, de son sourire éclatant, et de ses fins de
phrases inaudibles. Non c’est seulement le bruit d’une
page qui se tourne. Ce qui reste parle encore de lui dans ce…..
Déplacement des corps vers d’autres territoires |
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104 CIE HALEB LA ZOUZE - LE REFLET D'UN ACT DE L'EXISTENCE DEBOUT S - BARBAUX S - NORMAND S - WIERINCK - FEV 2009
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AD VITAM - CARLOTTA SAGNA - EFFRACTION D'UNSILENCE- ON
SE TIENT ENSEMBLE …. MAIS NE LE DITES A PERSONNE… |
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LE CORPS FURIEUX - JEAN MICHEL RABEUX - PRÉCIPICE D'UN LUXE INFRACTABLE C’est
ainsi que l’on regarde avec effroi la dernière création
de Jean Michel Rabeux sexe tourné vers l’art-mort. Il
faut franchir l’étrange rafale d’air poudré
où les carapaces surgissent de l’ombre éclairant
cette traversée solitaire d’une nuit de meurtres et d’éclats.
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CITE
UNIVERSITAIRE - DECEMBRE 2008 - DE L'EXCELLENCE D’UNE «
APRES MIDI » RAIMUND HOGHE |
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GOOD BOY - NOVEMBRE 2008 - EFFRACTION MORTELLE Alain Buffard- http://www.alainbuffard.eu/ TRANSVERSALITÉ Ce temps complice ou Alain BUFFARD SOLLICITE À NOTRE INSU CETTE FICTION D'UN SOLO OU LE SONGE D'UN VOYAGE SANS BUT, qui n’est pas un caprice mais une conversation qui éclaire ce danger de lui seul face public. ALAIN BUFFARD- GOOD BOY - LES INACOUTUMEES NOV 2008 |
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DUE AMICI " Deux amis " OCTOBRE 2008 - INSÉPARABLE - Scimone, Sframeli C’est le récit de ces regards, et d’un théâtre obstiné, qui traverse cette relation par éclipses. De l‘envers au visible a l’inexistant et dont l’objet de pouvoir ne cesse d’échapper à tenter de retracer leur existence d’une vie éphémère, évidente pour sa fatuité, sa fin lamentable, incontrôlable. Fascinés de puissance Ce film « Due Amici » accompagne les comédiens dans le ravissement comme dans l’abjection et surexpose l’effondrement de leur destinée. Et pourtant, l’humour ne semble pas avoir déserté cet édifice, comme insuffler sur les traces d’un Empire à son apogée, l’effroi de leurs illusions de leur corps de la peur, de l’attachement et quelques vestiges qui rassurent. Un mot en fait surgir un autre, et l’insouciance du rire cruel permet de s’avancer au seuil de l’ombre, dans ce double mouvement de la révélation et du secret qui introduit une tension de plus en plus intelligible, séparable. CR NOV 2008 A PROPOS DE "DEUX AMIS " Scimone, Sframeli - OCT 2008 THEATRE DU ROND POINT |
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JE N'AI PAS VOULU MOURIR - OCTOBRE 08 - SERGE RICCI -JUSTE AU-DESSUS DES HAUTEURS IL Y A.... CET ILLUSTRE PEINTRE DES GRIS OBSCURS A L'ÉTERNITÉ DES LUMIÈRES ET SI L'IMPERFECTION DU TEMPS ET DES LIBERTÉS SI FRAGILES A NOMMER NOTRE CORPS SEMBLAIT TOUCHER LE CRI DU SILENCE A DEVENIR JUSTE UN ÉBRUITEMENT DE POUSSIÈRES SACRÉES. OCTOBRE 08 |
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FERME DU BUISSON- OCTOBRE 2008 - TREMBLEMENTS ET DÉSIRS D'ACT DE RIVAGE - DANIEL LARRIEU VINCENT DIEUTRE -TREMBLEMENTS ET DÉSIRS D'ACT DE RIVAGE . C’est en effet entre deux hommes ce soir qu’une voix à laisser s’écarter le regard déserté d’un opéra sur la vie. Lorsque les portes du théâtre se ferment s'infiltrent les coulisses d’un aller simple sans détour entre passé et présent. A partir de leurs carnets intimes. Ils livrent l’informe révérence d’une invitation pour un premier bal. Ils ont de cet avenir, un secret de chacun permanent. De se faufiler - Entre les êtres, les visages, les mots. De circuler dans le temps aussi librement que les pages visitées restées « présences » DEPUIS COMBIEN DE TEMPS... Comme un défi à la grandeur de L’ART, comme un MERCI à l’œuvre ces inoubliables artisans de la grâce ne cessent de construire d’éphémères passerelles enchantées entre la vie et cet "Acte de présence avec petites trouvailles" COMME LE CITAIT THOMAS MANN - CERTAINS DÉSASTRES SONT TROP GRANDS POUR L'ART – Camille Rochwerg OCT 08 - Un chantier de Daniel Larrieu et Vincent Dieutre. Temps d’images 2008 / la ferme du buisson, scène nationale de Marne-la-Vallée. |
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C'ÉTAIT A BASTILLE JUILLET 1991 - SEPTEMBRE 2006 - C'ÉTAIT QUOI TON REVE ? A CET EGARD MARC FRANCOIS ... NOUS SOMMES TOUS DES ERRANTS INTERSTICIELS « AUX BLESSURES ASSASSINES » C'est un film de Jean-Pierre Denis qui se glisse étroitement liés aux cris fascinants d’amours et scandaleux de Christine ANGOT dans sa lecture citant cette dernière ligne « JE SAIS QUE J'AI DU TALENT » Ce soir CHRISTINE ANGOT m'évoque aussi l'envie de crier que MARC FRANCOIS avait du talent... A CET EGARD IL Y A QUELQUE CHOSE QUE JE COMMENCE A COMPRENDRE … Je ne serais plus l’homme que j’étais plus jamais… Un être en état d'innocence – « Mais il s'agit d'autre chose... Une sorte d'incomplicité entre deux êtres de similitude... Et tout d'un coup une brèche s'ouvre sur une très grande lumière... Une lumière aussi pure. Blanche... Immaculée. » C'est important de s'abandonner au sommeil devant les autres... Et d’inscrire cet « Adieux à mourir. » Regardez comme notre sommeil est léger... Un instant nous nous réconcilions avec la respiration des choses. Pour que l’on ait en vie... Extrait d'entretien avec Marc Fancois autour des MUTILÉS Camille Rochwerg Septembre 2006 |
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CND - SEPTEMBRE 2008 - EXUBÉRANCE - PERFORMANCE- Christphe Haleb - http://www.lazouze.com/
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HIVERNALES D'AVIGNON - JUILLET 2008 - TENTER - DOMESTIC FLIGHT - Christophe Haleb - http://www.lazouze.com/ IL Y A UNE SIMILITUDE D'UN RISQUE ESSENTIEL DANS UN GESTE DE CREATION C'est de franchir le transfert des normes le transfert de trans... Le transfert des sexes le transfert du visuel le transfert des hommes transfigurés d'un autre état de vivre d'une grâce a force de rire non pas une dérive qui se signerait de l'impuissance des mots glissants qui ne pourraient plus s'effacer indélébiles comme un autographe d'une complicité seulement humaine dans la folie de ce monde. Camille Rochwerg Septembre 2006 |