L'IVRESSE PAR KMS

CAMILLE ROCHWERG ivresse@ivresse.net
LA MÉMOIRE DES LIEUX VOUS DÉSIGNE A CETTE ÉCOUTE

ECRAN D'ENCRE PRESSE 06 - 07 - 08- 09-10

 

ODE MARITIME DE FERNANDO PESSOA - CLAUDE RÉGY - L'EXCELLENCE DU PARFUM

L'excellence du parfum et la fragrance d'écriture de Pierre Guyotat a effacer étrangement la brume inoxidable d'une Ode Maritime. Signée Claude Régy. C.Rochwerg AVIGNON Juil 09

ORGIE DE LA TOLÉRANCE - YAN FABRE - LE TEMPS DE L'OEUVRE SORCIER -

De l'oxydable a la prière de consécration d'un sanctuaire magique. Le temps de l'oeuvre et de l'envoûtement inscrit dans ce paysage l'influence d'une singulière aptitude à révéler Yan Fabre comme un penseurs de secrets. Dont l'efficience du rituel phréatique porte a l'origine la prescience magique d'etres Armée de la peur. Rite d'évitement Sublime de la peur- Purifications occultes personnifiant la renaissance a la vie par ces filtres destinés à détecter cette farce qui purifie les lieux et les etres sous les masques... Fuck You. En ce lieu aussi la puissance du verbe de tous ces territoires infertiles IMMENSEMENT innombrables et invulnérables se délivrent. Vous voulez voir cette représentation jusqu'au recouvrement. De l'indéfinissable. Jusqu'au recommencement. D'une distance de L'UN -POSSIBLE. C.Rochwerg AVIGNON 09

EVELYNE HOUSE OF SHAME#2 - CHRISTOPHE HALEB- DE L'ANTHRACITE À L'ENFER NOIR AMER

De l'anthracite à l'enfer noir amer. De l'indicible jardin du musée des Beaux arts à ces soirées Grand Siècle programmés dans le cadre du Festival de Marseille. De cette descente d'escalier ou s'exhale un parfum d'improvisation d'excellence. Hors normes, instants rares, porteurs d'éclectisme. Une alerte noire, signes décapants d'un parcours qui défriche les installations insolites. Chistophe Haleb semble trouver son escale. Alertée par cet îlot de liberté, de sentiers de comédiens si sauvages rivalisant avec cette caresse indigo cerclée d'une fine couche d’or. Comme un premier éclat, le bal s'altère d'un acte sans limites. C.Rochwerg JUIN 09 FESTIVAL DE MARSEILLE

YVES NOEL GENOD " BLEKTRE " THEATRE NATIONAL DE CHAILLOT YVES NOEL GENOD franchit allégrement le rythme pulsé d’une note poétique de piano, comme une aubade, qui rythme le tracé d’un rivage. Il aime aussi l’imprévisible, la perte des distances, l’affluence perturbée de vivre, l’afflux, le flot et l’enjeu de sortir des frontières. L’abondance furtive d’inscrire un événement sidéral ponctué de fragments de mots. SOULIGNANT LES PULSATIONS HUMAINES ABANDONNÉES COMME L’HUMAIN S’AFFERE A NE PAS SCRUTER CES QUELQUES SIGNES DE NEGLIGENCES… COMME ILS AVAIENT REVE D’ETRES. SANS TEMOINS, SANS DETOURS D’AUCUN VISAGE, SANS REPERES MAIS SI INFINI SUR L’IMMENSITE DE L’AMOUR. JUSQU'A TROUVER LA RARETE D’UN RECOMMENCEMENT INTACT ET C’EST SUR CE DEVOILEMENT DE L’OMBRE QU’YVES NOËL GENOD AVAIT SOULEVE CET HOMMAGE A CLAUDE REGY EN ECOUTANT ÉCRIRE CETTE BÉANCE OBSCURE. CR
BLEKTRE Texte et mise en scène Yves-Noël Genod - Voix de Jonathan Capdevielle - Thomas Scimeca - Avec Mohand Azzoug - Kate Moran, Yvonnick Muller - Felix M. Ott - Marlène Saldana CAMILLE ROCHWERG JUIN 09 CHAILLOT

ACCENTUER L’UNDESENS - YVES NOELGENOD - UNE ALTESSE OXIDABLE

L'homme YVES NOEL GENOD a levé un nouveau lièvre et il ne l'a pas lâché, Comme à chaque fois qu'il s'empare de jouer sa vie, de son sourire éclatant, et de ses fins de phrases inaudibles. Non c’est seulement le bruit d’une page qui se tourne. Ce qui reste parle encore de lui dans ce….. Déplacement des corps vers d’autres territoires
Comme un champ d’inquiétude sur des seuils sans désastres. Comme s’installer à l’orée d’une distance ou l’intime sonore et visuelle s’articule comme une notion d’agression et de refuge. Comme effleurer une peau, le temps d’une vie et d’un être. Comme une parole visuelle se révèle être un éclairage singulier… Sur quel sujet. Comme si la voix révélait cette incidence de ses corps déchus et glorieux. Comme cette tension perceptible qui interfère l’entaille de ce texte sacrée vers le surgissement d’une cérémonie rituelle pailletée de neige. Ce pourrait être ces instants où ça parle selon la formule de Jacques Lacan
Mais Il y a ce mystère d’où Yves Noël Genod nous entraîne sur l’extase et la contemplation comme une perception indicible du théâtre de la vie.
Appelez le Monsieur puis que c’est une Altesse Oxydable
Qui surgit sur cet act terrestre pollué par les débris d’une liberté que nous nommons révolte. IL FAUT CONTROLER LE FLUX DES VISITEURS NE LES LAISSONT PAS S’ENFUIR. « C’EST PAS POUR LES COCHONS » Conception, interprétation : Kataline Patkaï, Yves-Noël Genod. CAMILLE ROCHWERG FEVRIER 09 FESTIVAL ARTDANTHE

ECRAN D'ENCRE PRESSE 09 - 10

  
A L’ISSUE DE CE SILENCE ETERNEL ET DES ESPACES INFINIS - EMMANUEL EGGERMONT - SI MOBILE
D'une déflagration muette s’installe et semble se révéler dans la présence d'une intention troublée… Le lieu est fragile sous ses pieds, pulvérisé par l'impact immobile, propulsant sur la hauteur d’un geste une nuée de fragments en limite de forces.
Sur le miroir réversible de laisser trace sur les murs, d’une anamorphose donnant à voir un acte accéléré ralentie, anéantie … Dévié… Détourné… Essoufflé... Emmanuel EGGERMONT sollicite ces étendues, écoute ces écarts, recueille ces décalages, sépare ces intervalles, détruit ces interstices pour écrire ce que la danse arrache à l’infranchissable DÉPOT INCONSIDÉRÉ - CONSIDÉRABLE. Et sur la lisière, il dépose sur la grève la menace d’un déséquilibre risqué en excès. D’un silence éternel, une déflagration muette, Extravagante, visuellement éblouissante, IL S’EST ARRETE DE DANSER. Conception, interprétation 1/8 - EMMANUEL EGGERMONT CAMILLE ROCHWERG FEVRIER 09 FESTIVAL ARTDANTHE

LE CORPS FURIEUX - JEAN MICHEL RABEUX - PRÉCIPICE INFRACTABLE - C’est ainsi que l’on regarde avec effroi la dernière création de Jean Michel Rabeux sexe tourné vers l’art-mort. Il faut franchir l’étrange rafale d’air poudré et de l’entre deux de ces mots indistincts qui s’écrivent sur des lèvres. Qui s’effacent... S’effacent. . Habité. Mais Séparés sur des pieds fragiles préexistent devant la vie. ILS SONT PRESQUE HUMAINS ABANDONNES SUR UN RECIF ROUGE CARMIN ETRANGEMENT FELE DANS LA NUIT TOUTE HUMAINE. JEAN MICHEL RABEUX MC 93 Camille Rochwerg JAN 09

RAIMUND HOGUE COMEDIEN 
DE L'EXCELLENCE D’UNE « APRES MIDI » RAIMUND HOGHE se dévoile sur la transparence d'un silence d'hiver, comment oublier ce silence en quête de toucher à la beauté saturée. En parure de stylite, d’où surgit ce corps-là de l’incertitude... Dissimulée… Irrésistiblement perdu vers cet amant de face à face, en impasse de désir, de séduire et de se laisser porter sur l’existence d’une certitude, surpris par amour. D’entendre… « JE NE PEUX PAS DIRE QUE JE T’AIME... JE PEUX SEULEMENT DIRE QUE J’AI ENVIE QUE NOUS NOUS AIMIONS ». RILKE L'APRES MIDI » DE RAIMUND HOGHE INTERPRETE PAR EMMANUEL EGERMONT 15 JAN 2008

ALAIN BUFFARD GOOD BOY -TRANSVERSALITÉ Ce temps complice ou Alain BUFFARD SOLLICITE À NOTRE INSU CETTE FICTION D'UN SOLO OU LE SONGE D'UN VOYAGE SANS BUT NOV 08

LES JUSTES DE GWENAËL MORIN JUSTE UN FRAGMENT D'UN PROCES DU SANS SILENCE ET DU MENSONGE D'IMAGES VISCÉRABLEMENT JUSTICIÉES DANS UN ÉTAT DE RÉVOLTE OCTOBRE- 08

JE N'AI PAS VOULU MOURIR - OCTOBRE 08 - SERGE RICCI - JUSTE AU-DESSUS DES HAUTEURS IL Y A.... CET ILLUSTRE PEINTRE DES GRIS OBSCURS A L'ÉTERNITÉ DES LUMIÈRES ET SI L'IMPERFECTION DU TEMPS ET DES LIBERTÉS SI FRAGILES A NOMMER NOTRE CORPS SEMBLAIT TOUCHER LE CRI DU SILENCE A DEVENIR JUSTE UN ÉBRUITEMENT DE POUSSIÈRES SACRÉES. OCTOBRE 08
DUE AMICI " Deux amis" C’est le récit de ces regards, et d’un théâtre obstiné, qui traverse cette relation par éclipses. De l‘envers au visible a l’inexistant et dont l’objet de pouvoir ne cesse d’échapper à tenter de retracer leur existence d’une vie éphémère, évidente pour sa fatuité. Fascinés de puissance, Ils confient le sens de leurs existences à l’impuissance comme certains clichés du pouvoir se soulignent en synonyme de luxe d’élégance et de mystère.

ECRAN D'ENCRE PRESSE 08 - 09

IL FAUDRAIT DEDICACER CES CORPS MALADES DE PRESQUE RIEN
Pippo Delbono face publique signe la beauté d’un lien avec la mort, Il sent l’extrême de ce qui le frôle, restant ouvert à cette blessure d’apparence. Il parle pour que l’on regarde mourir la beauté obscure de cette fidélité. Ivre, libre d’être touché par des hommes inconnus. Il avance et filtre le secret d’une fresque désarmée ou grimée de noir. Ils se travestissent dans une danse insociable où l’on peut percevoir peut-être l’enfant d’aucune blessure, mais enfanté d’elle…

Il faut voir et signé l’envers du souffle de vie de cet interprète trop méconnu, IVO DIMCHEV sur ses talons de splendeurs décadentes si délicats. D’abandonner d’être d’une telle liberté, si invisible c’est-à-dire cette zone de non-droit, d’amour et de rébellion. D’où l’on pourrait entendre dire EVA PERON « Est-ce que tu t’es regardé la gueule dans le miroir dernièrement » Et laisser le dessin d’une signature d’un crayon à lèvres insuffler une trace de son passage pour franchir les limites de notre conscience d’un message contre la pudeur. Peut-être nous délivre-t’il ce message instruit des chamanes « Fais en sorte que ta vie soit REMARQUABLE. »

CHRISTIAN RIZZO À son endroit , le noir et le blanc nécessitent de l'exigence et de l'humilité. C'est sans doute ce champ sacré qui souligne l'un des derniers lieux de rassemblement que Christian Rizzo utilise comme espace de résistance pour lire un rêve autrement. Sur l'effondrement d'un geste, une saturation poussée aux extrêmes - une dissonance sidérale- un franchissement de frontière- un récit de filiation et de rupture une attente - un passage étroitement lié à l'excès.

CLAUDE REGY L'HOMME SANS BUT L'ARCHIPEL D’UN SEUIL – D’UN SILLAGE IL INSUFFLE cet espacement et cette fixité d’un champ épars, ou la terre sacrée touche à l’infini silence des mots. LIBRE DE S’EVANOUIR vers l’inflexion d’une voix indéfiniment ouverte à la traversée du VOYAGE DE L’OMBRE.

  MEG STUART - BLESSED - À l’ombre du monde en survie sur un silence resté caché, Un homme avance sans démesure là loin d'ici là. On y entendrait le bruit de la mer parce que cette solitude exilée perçoit imperceptiblement ce fragment d’existence. Là où il n'y a qu’une seule direction juste là loin ici là où le temps loin d’une dignité sans complaisance nous convie - Avec urgence à réinventer la difficile expérience de l’être ensemble. Juste la en regardant là où on vit peut-être meurtrie pour survivre d’inventer. D’essayer finalement de se perdre d’insolence et d'errance.

RAIMUND HOGUE COMEDIEN

L’UN DE L’AUTRE... L’AUTRE… RAIMUND HOGHE Comme suspendu a plusieurs mètres du sol un monstre ailé voué au culte du corps prolonge ses élans de fuite en avant… Comme éclairé semble-t-il de transpercer sa carapace de brillance. En confiant au spectateur un regard initiatique touchant à l'acte mème de vivre. Le MARDI 8 Janvier 2008 était marqué par la Conférence de Presse de Nicolas Sarkosy soulignant … La perte de l’illusion immense d’une humanité engendrée sous le règne de la beauté où la spirale de la consommation n’est plus une issue fatale. Mais les vestiges confisqués d’un monde absurde d’où peuvent surgir les armes de notre incapacité à survivre l’intensité de ce monde. UN HOMME LIBRE EST-IL UN HOMME SEUL… Camille Rochwerg Jan 2008 - A propos de " Boléro Variations "

LE VERRE D'EAU - LEVENT BESKARDES - CHRISTINE WURM CESSEZ D’ETRE POUR SE RECONNAITRE Ils se tiennent au milieu du plateau sacré. Ils ont leurs signes de sacrifice pour se reconnaître et cessez d'être dans le silence. Un silence enraciné et confié à cette élégance de ces signes sans lesquels un acteur, un spectateur entendant ne peut se détourner.

ECRAN D'ENCRE PRESSE 07 - 08

JE N'APPARTIENS PLUS A L'ARCADI- JE N’APPARTIENS PLUS A L’ART- CADI………………… ETONNANTE DISPARITION EN LIGNE DU NOM DE Jérôme Franc
Etonnante apparition en ligne du nom de KARINE SAPORTA à la SACD Etonnante disparition de AGNES CHANIOLLEAU à la SACD Etonnante apparition en ligne du nom de Jean-claude Pompougnac Directeur d’Arcadi . Ça prend une MAJUSCULE depuis le mois de Mai 2005 Et puis....

VIRUS INTERMITTENCE OUBLIEE - INTERMITTENCE INOUBLIEE

FERME DU BUISSON - ENRIQUE DIAZ - ELLE CHERCHE, ELLE A TOUJOURS CHERCHÉE L' ERRANCE DE VIVRE... Presque inaccessible sur des récits de vie, en retracant l'oubli des lieux inconnus de l'enfance ou vibre le souvenir par instants seule-ment si brefs... , c'est entre l'intérieur d'une chambre et les débris du monde qu'elle cherche a sortir... Ainsi le citait helene cixoux " le souffle de la vie, on ne peut pas en parler. C'est si délicat. Il faut un abandon, un renoncement....
MICHEL FAU COMEDIEN
PAUL CLAUDEL - OLIVIER PY - MICHEL FAU - De l'annonce faite à marie de Paul Claudel, on se souvient de l'apocalypse silencieuse du film d’Alain Cuny, dont la voix résonne sur les marches immaculées de sang du " soulier de satin " olivier Py signe une fresque qui s'arrache des faisceaux de lumière... Qui s'enchevêtre qui souffle et s'écarte du drame pour laisser trembler le rire... Les illustres dorures... Et la mobilité des décors...
OLIVIER PY INTERPRETE
OLIVIER PY MISS KNIFE- APOCALYPSE EXTRAVAGANCE LUXURE EXTRÉMITÉ EXTRÈMEMENT INTEMPÉRANCE LUXURE ÉTALAGE EXCES EXCEPTIONNELLEMENT DÉBORDEMENT SUBMERSION EXCEPTER EXCITER IRRITER PERTINENCE ÉMOUVANCE CONVENANCE SI AFFINITÉ CAMILLE ROCHWERG SEP 2002
PHILIPPE CLEVENOT COMEDIEN
PHILIPPE CLEVENOT - Perdre perdre perdre perdre haleine perdre un sourire comme lorsque Antonin Artaud criait cette indifférence d'une conversation de vivre comme une dissonance avec les choses... La devant et pas si loin d'ici, l'on pouvait surprendre cet indéfini sourire du rire attablé au coin du café arabe rue ramey il était la posté à l'heure des rendez vous du début de la nuit..
DALE  RECUERDOS THEATRE DE DIDIER RUIZ
DIDIER RUIZ - RECUERDOS -SANS OSER SE DIRE QUE L'ON S'AIME PEUT-ETRE ... Sans oser se dire ce que l'on sait... Parfois leurs bouches se taisent de mots qu'elles ne savent pas vraiment dire. Devant le souvenir, on entend les visages qui tracent a plusieurs voix ce voyage d'un rêve d'un nom d'un nouveau récit et juste en face le fil resurgit et le frémissement des voix trébuche hésite...
 
PIERRE GUYOTAT- COMMENT PEUT-ON METTRE DU RYTHME SUR LE BRUIT DU CRIME - C’EST LE CRIME DES MOTS QUI MEURT Et cette négligence à l’instant des gestes brisés, des écarts en attente des peurs dont on parle comme laisser vivre le sens, la force d’une saillie de ce qui s’échappe. Il faudrait faire un long détour... Pulser notre présence sur une scène… Ecouter l’accomplissement du langage envoûté par la grâce.
EFFACEMENT D'UN SECRET- Presqu’îles disent le silence de l’hymanence de la parole du secret et de la peur. Au plus intime jardin de pierre et de voix au-dessus du jour… Loin très loin, d’une nuit glissant juste avant l’aube. Dans le parc, nous avançons devant la nuit qui se confie au silence. Juste un lieu de prières qui font et défont la source des mots, juste éclairé d’un envoûtement sonore qui vibre sous mes pas en désert de crépuscule.

ECRAN D'ENCRE PRESSE 05 - 06

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